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Lyon et le Liban:
un lien remontant au XIXème siècle qui fait de la capitale des Gaules un des principaux repères en France pour les libanais
LIBANAIS DE LYON
et de la région Rhône-Alpes


Novembre 2008
Le Rassemblement Pour le Liban Rhône-Alpes organise en collaboration avec la mairie de Lyon 2ème le mois du LIBAN qui débute à partir du
Mercredi 5 Novembre 2008.

Venez découvrir et célébrer avec nous le mois du LIBAN à travers diverses animations et démonstrations :

Exposition et Visite guidée, Conférence avec Monsieur Bahjat RIZK, Démonstration cuisine libanaise, et à l’occasion de la Fête Nationale du Liban un dernier rendez-vous de festivité le Samedi 22 Novembre 2008.

Vous trouverez ci-jointe la Newsletter du mois de Novembre de la mairie du 2ème
ainsi qu’un rappel ci-dessous de tous les rendez-vous du LIBAN pendant le mois de Novembre.

VOS RENDEZ-VOUS
Visite guidée du LIBAN
Le Mercredi 5 novembre à 18h30
et Samedi 8 novembre à 10h30

Voyage au coeur du Liban
Une découverte claire et vivante de son histoire, du Moyen Age à la tutelle française, son archéologie, sa gastronomie …
Mairie du 2ème : 2 Rue d’Enghien - Entrée libre
Inscription : 04 72 77 46 02 ou denis.broliquier@mairie-lyon.fr
Exposition ouverte au public du 5 au 15 novembre 2008 de 8h45 à 16h45

Nous comptons sur votre participation.
Pour tout renseignement nous contacter au : 06.65.17.32.91
Rassemblement Pour le Liban (Rhône-Alpes)
15, Rue Sala - 69002 Lyon
eMail : rhonealpes@rplfrance.org - Sites web : www.rplfrance.org

Rappel du programme du mois du LIBAN à La mairie du 2ème

Mercredi 5 novembre à 18h30 et Samedi 8 novembre à 10h30
Visite guidée de l'exposition Voyage au coeur du Liban
Mairie du 2e. Entrée libre
Inscription 04 72 77 46 02 ou denis.broliquier@mairie-lyon.fr
Une découverte claire et vivante de son histoire, du Moyen-Age à la tutelle française, son archéologie, sa gastronomie …
Exposition du 5 au 15 novembre 2008 de 8h45 à 16h45

Jeudi 13 novembre de 18h30 à 20h
Conférence de l'écrivain Bahjat Rizk, attaché culturel du Liban auprès de l’UNESCO, Le Liban, dialogue des cultures
Mairie du 2e, Entrée libre
Comment faire pour que les différentes cultures puissent coexister harmonieusement ? Comment vivre le pluralisme comme un enrichissement ?

Mercredi 19 et jeudi 20 novembre de 11h à 12h45
Démonstration Apprenez la cuisine libanaise
Inscription 04 72 77 46 02 ou denis.broliquier@mairie-lyon.fr
RV au restaurant «Le mont Liban», 19 rue Mercière, à 11h.
Participation aux frais si vous restez déjeuner
Le chef confectionnera devant vous les plats typiques libanais.

Samedi 22 novembre à 18h30
Le Liban en fête avec les habitants du 2e
Salle François Sala, 3 rue Saint François de Sales
Inscription 04 72 77 46 02 ou denis.broliquier@mairie-lyon.fr
Entrée libre
A l'occasion de la fête nationale du Liban : échange sur le thème : «Actualités et perspectives d’avenir au pays du cèdre», puis musique, danse et dégustation de spécialités !

Automne 2007
« Falafel » du réalisateur libanais Michel Kammoun au Festival Hors-Écran de Lyon

Une vingtaine de films signés de réalisateurs en provenance des cinq continents seront à l’affiche du Festival de cinéma Hors-Écran, qui se tiendra à Lyon du 1er au 14 octobre, ont indiqué ses organisateurs devant la presse.
« L’objectif est d’offrir un événement de cinéma pas cher et généraliste, qui permette de faire découvrir à un large public d’autres cultures, d’autres points de vue, à travers ces films qui pour certains ne sortiront pas en salle », a expliqué Luc Martinon, directeur du festival, soulignant « l’intérêt du cinéma africain, libanais ou malaisien, rarement montré en France ».
Après une première édition qui a réuni 1 500 personnes en 2006, le festival attend cette année 2 000 spectateurs.
À l’affiche notamment, La forêt de Mogari de la réalisatrice japonaise Naomi Kawase, lauréat cette année du grand prix du Festival de Cannes, et dont la sortie française est prévue le 31 octobre.
La séance de clôture du 14 octobre sera consacrée à Day Zero, de l’Américain Bryan Guinnar Cole, un film de politique fiction, dans lequel trois jeunes new-yorkais sont appelés à servir leur pays qui entre en guerre.
Également au programme : Falafel, du réalisateur libanais Michel Kammoun, Love conquers all du malaisien Tan Chui Mui, L’or des younga du burkinabé Boubakar Diallo, ou L’homme de Londres, du Hongrois Béla Tarr.


10 Mai 2006
Journée en hommage à Samir Kassir à Lyon
L’Académie de Lyon a organisé une journée en hommage à Samir Kassir. Notre collègue Michel Hajji Georgiou a donné à cette occasion une conférence au cours de laquelle il a analysé l’apport du journaliste disparu à la nouvelle « nahda » arabe. M. Hajji Georgiou a relevé que Kassir a apporté une lecture nouvelle de l’évolution de la culture arabe, opposant « le métissage culturel au passéisme rigide de l’uniformité culturelle arabo-musulmane ».

Hommage au journaliste disparu à l’initiative de l’Académie de Lyon, en partenariat avec les Universités Jean Moulin et Lumière, et l’École normale supérieure de la ville
Conférence de Michel Hajji Georgiou à Lyon sur l’apport de Samir Kassir à la nouvelle « nahda* » arabe
Le rôle de Samir Kassir en tant que médiateur politico-culturel entre les pays arabes et le monde occidental, ainsi que son apport essentiel à la nouvelle « nahda » arabe ont été les grandes lignes directrices de la journée de débats et de conférences qui a été organisée à Lyon, le mercredi 10 Mai, en hommage au journaliste disparu, assassiné le 2 juin 2005 dans un attentat terroriste à Achrafieh. S’inscrivant dans le cadre du cycle interuniversitaire lyonnais « Laïcité et faits religieux », cette journée a été initiée par l’Institut universitaire de formation de maîtres (IUFM) de l’Académie de Lyon, en partenariat avec l’Institut européen en sciences des religions, l’Université Jean-Moulin - Lyon 3, l’Université Lumière - Lyon 2 et l’École normale supérieure de Lyon.
Après un film documentaire sur Samir Kassir, notre collègue Michel Hajji Georgiou et M. Ziad Maged (membre de la Gauche démocratique) ont exposé et analysé l’œuvre intellectuelle de Samir Kassir, mettant l’accent sur sa dimension de penseur, d’homme d’action et de journaliste, « qui était un passionné, au sens hégélien du terme, et qui est parvenu à trouver l’équilibre parfait entre idéalisme et sens du concret », comme l’a souligné M. Hajji Georgiou dans son intervention.
Cet hommage a été suivi d’une table ronde sur l’un des ouvrages du journaliste disparu, Considérations sur le malheur arabe.
La réflexion engagée par Samir Kassir au sujet de la situation présente des populations arabes et du chemin à suivre afin de stimuler la « nahda » (renaissance) a été au centre de l’analyse présentée par Michel Hajji Georgiou qui a notamment souligné que « l’œuvre de Samir Kassir est celle d’un médiateur (culturel et politique) qui cherche à expliquer aux Arabes, mais aussi au monde entier (notamment à l’Occident), qu’ils peuvent se réapproprier leur histoire et sortir du malheur, en renouant avec l’expérience de la nahda, de la révolution culturelle arabe ».
Se rappelant les deux années au cours desquelles il avait eu Samir Kassir comme professeur à l’USJ, M. Hajji Georgiou a relevé qu’au moment où le Liban « suffoquait sous la chape de plomb syrienne, (il) parlait à ses étudiants de la renaissance arabe, en rêvant de printemps arabe, de liberté et de modernité ». « Transmettre à ses étudiants le souffle “nahdawi” était un bonheur suprême pour lui », se souvient M. Hajji Georgiou, qui souligne que le journaliste disparu menait son combat – ayant pour leitmotiv « le pluralisme, la diversité culturelle, la démocratie, les droits de l’homme et la liberté » – en optant pour « la force de la culture et de la conscientisation des masses arabes », plutôt que pour une « greffe occidentale artificielle, comme le dénote son opposition ferme à l’invasion américaine en Irak ».

Une nouvelle lecture de la « nahda »
Comme l’avait fait Charif Majdalani dans un article publié dans le numéro spécial de L’Orient-Express, l’an dernier, Michel Hajji Georgiou a exposé la nouvelle lecture de la « nahda » apportée, de façon avant-gardiste, par Samir Kassir. Une lecture qui remet en question la vision « traditionnelle et statique » que l’on se fait généralement de l’évolution historique de la culture arabe et qui divise cette évolution en quatre époques différentes : la « jahiliyya » (période antéislamique) ; l’âge d’or (qui s’étend de l’apparition de l’islam jusqu’à la fin de l’époque des Abbassides) ; la décadence (« aasr el-inhitate », qui coïncide historiquement avec les époques mamelouke puis ottomane) ; et enfin la renaissance ou « nahda ».
« Samir Kassir rejette cette “périodisation essentialiste” parce qu’elle suppose que les périodes de métissage culturel (mamelouke, ottomane et la “ nahda ”) dans ce cycle sont des périodes de décadence », souligne M. Hajji Georgiou, qui ajoute sur ce plan : « On peut imaginer, dès lors, la justification que cette lecture (statique et traditionnelle) apporte aux mouvements fondamentalistes dans l’islam, justification qui leur permet d’invoquer un nécessaire retour aux sources, au mythe de la pureté originelle qui remonte pour eux au VIIe siècle, à l’âge des premiers califes. Et c’est précisément cette fixation sur un âge d’or idéalisé, fantasmé, qui est à la base du malheur arabe. Or, la nouvelle lecture que propose Samir Kassir n’est pas divisée en quatre phases, mais elle est plutôt linéaire. Elle s’étend de la “jahiliyya” à l’invasion israélienne de 1982, qui marque, selon lui, l’écrasement de l’aventure de la “nahda” par l’annihilation de la capitale de la diversité et du métissage culturel par excellence dans le monde arabe, que constitue encore à l’époque Beyrouth. »
« Cette lecture, tout à fait nouvelle, est loin d’être innocente, poursuit M. Hajji Georgiou. Elle réhabilite les apports mamelouks et ottomans à l’identité arabe, et oppose donc métissage culturel, devenu aussitôt vecteur de modernité, puisque annonciateur de la “nahda”, au passéisme rigide de l’uniformité culturelle arabo-musulmane, qui sert de fond de commerce aux régimes despotiques, issus des courants nationalistes arabes, et aux mouvements intégristes. Samir Kassir se fait donc le défenseur d’une acculturation arabe et, au passage, se permet d’innocenter la “nahda”, longtemps considérée comme un échec dans l’inconscient collectif arabe. Au contraire, soutient-il, la période de la “nahda”, à travers les apports extérieurs dont elle est témoin et qui sont assimilés à la culture arabe – sous l’impulsion de la vision ouverte et réformatrice de l’Empire ottoman, et non de l’Occident –, aurait pu être l’occasion en or pour les Arabes d’entrer dans le cours de l’histoire, de façonner l’histoire, la leur. D’ailleurs, elle ne meurt pas au XIXe siècle, mais continue d’inspirer artistes et penseurs sous le signe de la modernité jusqu’à la fin du XXe siècle. »
La dimension « nahdawie » de l’intifada de l’indépendance
Abordant ensuite le rôle-clé joué par Samir Kassir dans l’intifada de l’indépendance, M. Hajji Georgiou relève que le journaliste disparu en a immédiatement saisi « la dimension “nahdawie” et son importance au niveau du monde arabe tout entier » du fait que cette révolution du Cèdre a constitué le « premier soulèvement populaire pacifique, civique et démocratique dans le monde arabe contre la tyrannie », de même qu’elle a représenté un mouvement de changement qui a porté en lui « les germes de la création d’un état civil ».
Un mois après le rassemblement historique du 14 mars 2005, rappelle M. Hajji Georgiou, Samir Kassir signe un important éditorial (« Intifada dans l’intifada ») appelant la classe politique libanaise à « un autre genre d’insurrection, contre elle-même cette fois, pour ouvrir la voie à l’établissement d’une citoyenneté et d’un état civil au Liban ».
Soulignant que « la mort de Samir Kassir dans la foulée du printemps de Beyrouth marque la disparition de la première figure symbolique d’une nouvelle “nahda” en devenir progressif », M. Hajji Georgiou a achevé son exposé, non sans émotion, par une envolée lyrique teintée de passion : « Le rêve de Samir Kassir est voué à se réaliser, n’en déplaise à ses assassins. Des oliviers de Galilée aux roses trémières et au jasmin de Damas, l’histoire arabe en marche a inéluctablement des senteurs de printemps. L’air de la liberté est inoxydable. La culture restera plus forte que toutes les barbaries. La pensée libérée triomphe toujours de la mort. Et, surtout, de ses bourreaux. »
Dont acte …


* Nahda = Renaissance

M.T L'Orient-Le Jour


Restaurant Layalina "nos nuits"
un site tout en musique et des samedis dansants
pour des nuits libanaises inoubliables...

26 Février 2005
Nouvelle manifestation à Lyon

Rassemblement à 17 heures Place Bellecour

18 Février 2005
Rassemblement des libanais de Lyon en solidarité avec le Liban
Suite à la mort de l’ancien premier ministre Rafic Hariri qui a été tué en début de semaine lors d'un attentat, plusieurs dizaines de personnes de la communauté libanaise de Lyon se sont pacifiquement rassemblées le Jeudi 17 Février en début de soirée, Place Bellecour, en guise de solidarité avec leurs compatriotes . Les Libanais de Lyon ont notamment scandé leurs reproches à la Syrie, stigmatisant son implication et sa responsabilité de cet attentat; ils ont par ailleurs logiquement exigé son départ du Liban.

La M.C.A. de Villeurbanne vous propose un voyage culturel
au Liban (visite des sites libanais et arméniens)
du 15 au 22 mai 2004
- séjour en pension complète, circuit, et vol : 1000 € -
Tél. : 04 78 26 28 71 < contact > mca.villeurbanne@free.fr



Les Troisièmes Entretiens de la Francophonie

le 28 mai 2004, à l'Université Jean Moulin Lyon 3.

Discours inaugural de Monsieur le Président Abdou DIOUF, Secrétaire général de l'Organisation Internationale de la Francophonie
et la participation de Mmes Katia Haddad, Leila Rizk
Mrs Christian Philip, Albert Salon etc...

>>> Tout le programme


La Pluriculturalité au LIBAN
Thème du 3ème festival de l'AELB, à Meyzieux, du 23 au 26 Avril 2004

Visitez le Site Web: "Amitié Est-Lyonnais-Beyrouth"

Libanais du monde professionnel dans la région de...

...Lyon
...
et de
la Région
Rhône-Alpes



Mgr Sfeir en visite

à Lyon le 11 Octobre 2003

Les liens et les échanges entre Lyon et le Liban ne datent pas d'hier !Songez que dès le milieu du 19ème siècle, c'est dans le secteur de l'enseignement que s'est initiée cette tradition.

L'Université Saint-Joseph est depuis bien longtemps en relation étroite avec le Rectorat et les Universités Lyonnaises et contribue ainsi à perpétuer ces liens privilégiés.

De nombreuses relations suivies et régulières s'opèrent également dans le secteur économique et c'est la raison pour laquelle la communauté libanaise est présente dans beaucoup de secteurs. La dernière phase de la Guerre Libanaise a encore contribué à renforcer la présence Libanaise dans l'agglomération Lyonnaise.


Ailleurs en France?



Bon a Savoir...

Mr Christian Philip, député de Lyon et conseiller Municipal UMP est vice-président du groupe d'amitié parlementaire France-Liban de l'Assemblée Nationale. Il faut préciser que son épouse d'origine libanaise a su lui transmettre la passion du Liban.
C'est ainsi qu'il est à l'origine de bon nombre d'animations en collaboration avec la communauté libanaise locale avec la plupart de laquelle il entretient naturellement, des relations étroites et privilégiées.
Par ailleurs, Il intervient régulièrement à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth dans l'enseignement du Droit Européen.

>>> Son Portrait





L'IAE de Lyon anime un 3ème cycle de Management à Beyrouth
Lire...

DESS en Administration des Entreprises
- Lyon 3 - France Programme conjoint Université de Lyon 3 - Supec

ouvert à des diplômés Bac+4 souhaitant apprendre le Management en deuxième formation.




SUPEC Liban


* Préparation en 1 an du DESS - diplôme d'Etat français de Bac+5.
Cours assurés à Supec Liban par une majorité de professeurs français. CESMAGE - Université Catholique de Lyon - France Programme conjoint avec Supec ; ouvert aux diplômés en Gestion (Bac+3).

* Préparation en 2 ans du CESMAGE, diplôme en Management de l'Université Catholique/ESDES. Cours assurés à Supec Liban par une majorité de professeurs français.


>>>
voir la Page de
SUPEC Beyrouth

Groupe Pigier

ou Supec.edu.lb

Site Web francophone sur le Liban,
"made in Lyon"


Libanais.info

fondé par des étudiants de l'université Lyon 1, sous l'impulsion de Mr Imad Raad.


La Société d'Education Professionnelle du Rhône,
plus connue sous le sigle
SEPR coopère depuis plus de Dix ans avec la Fondation Al-Kafaat au Liban.

Librairie Alysar

Animée avec passion par sa propriétaire, libanaise, née au Liban-sud puis passée un moment par l'Afrique, cette librairie est entièrement spécialisée dans le monde arabo-musulman et l'Afrique, Elle est aussi un foyer de connaissance et débat au coeur de l'actualité politique et culturelle du Moyen-Orient et notamment celle du problème palestinien.

86, rue de Marseille
69007 LYON
métro Macé
Tel: 04 78 72 84 22



Vous êtes de passage à Lyon?


Hôtel Saint Paul
au coeur du Vieux Lyon historique, classé patrimoine mondial de l'UNESCO.
33 (0)4 78281319
6, rue Lainerie Lyon 5è


Bienvenue dans le Monde des Libanais de
Lyon et de Rhône-Alpes
Lyon  et le Rhône, la Nuit, par Tristan Deschamps

La Chine et le Liban au Bocuse d'or

La Chine et le Liban participeront pour la première fois au concours international de cuisine, le Bocuse d'Or, qui aura lieu en 2005 et qui réunira 24 pays. Il se déroulera les 25 et 26 janvier dans le cadre du Salon international de la restauration, de l'hôtellerie et de l'alimentation à Eurexpo. Les 24 candidats auront cinq heures pour cuisiner une selle de veau ainsi que quatre soles d'Islande.
Source Metro-Lyon

Actualité

L’étape lyonnaise

La dernière journée du patriarche Sfeir à Lyon a été particulièrement riche. C’est ainsi que le chef de l’Église maronite a visité la cathédrale Notre-Dame de Fourvière, qui domine Lyon et que les Lyonnais ont construite pour rendre grâce à la Vierge, qui les avait protégés de la peste. Le patriarche s’était ensuite rendu à Ars, sur la tombe de saint Jean-Marie Vianney, patron de tous les prêtres, devant le corps inexplicablement conservé, duquel il s’est longuement recueilli. D’Ars, le patriarche s’est rendu à Chaponost, une colline près de Lyon, où l’ordre des antonins possède, depuis 1992, un couvent. Dans ce couvent de trois étages qui héberge, en ce moment, cinq prêtres et dix moines étudiants, et dont le supérieur est le P. Isaïe Akkari, le patriarche a rencontré un certain nombre de Libanais, dont une délégation des Forces libanaises, une autre du Courant patriotique libre, ainsi que des membres de la communauté chaldéenne irakienne, des moines trappistes et une délégation d’une société privée de sécurité, la Byblos, qui emploie près de 220 salariés, dont une bonne partie de Libanais. Le patriarche a ensuite été l’hôte à déjeuner des moines du couvent Saint-Antoine. Le supérieur de l’ordre des antonins, le P. Semaan Atallah, en a profité pour rappeler l’ancienneté et la solidité des relations économiques et culturelles entre le Liban et la ville de Lyon, grâce notamment à la sériciculture et à la présence des jésuites au Liban, qui étaient liés à la province de Lyon. Vendredi soir, le patriarche avait visité l’Université catholique, qui entretient des liens très étroits avec l’enseignement supérieur au Liban, notamment l’USJ et l’Université Saint-Esprit de Kaslik, avant de concélébrer, avec le cardinal Barbarin, la messe en l’église Saint-Jean.
Samedi soir, en clôture de sa visite, le patriarche avait célébré la messe en l’église Saint-Jean-l’Apôtre, seule église paroissiale maronite à Lyon. Servie par le père Ibrahim Abou Rajel, la paroisse Notre-Dame du Liban, troisième paroisse de ce nom en France, après Paris et Marseille, compte 170 familles libanaises et quelque 230 Libanais, étudiant ou travaillant dans la région lyonnaise.

Le patriarche Sfeir plantant un cèdre dans la cour de l’église Saint-Jean, église de la paroisse Notre-Dame du Liban.

Au départ, l’attribution de cette église à une paroisse maronite avait rencontré une vive opposition de la part de la communauté catholique locale, dont certains membres avaient manifesté sur le parvis de l’église, a révélé l’ordre antonin, qui la sert. Toutefois, une invitation à assister à la liturgie maronite avait dissipé leurs réticences au point que la population s’est mise à surenchérir au sujet de son attachement au projet, proposant de concéder à la communauté maronite l’utilisation de l’église pour cinquante ans... renouvelables.
Au cours d’un dîner donné en son honneur à l’hôtel Méridien, devant le cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon,
le patriarche maronite a rappelé que c’est la France qui a dessiné les frontières du Liban et l’a doté de ses institutions, et qu’elle ne peut donc rester indifférente à son sort. « Grâce à la solidarité nationale et à ses amis, en premier lieu la France, le Liban redeviendra un pays souverain, indépendant et ayant recouvré la libre décision », a dit le patriarche.

et le Comité des Maires libanais préparent les

Premières Assises de la coopération décentralisée franco-libanaise, les 23 et 24 Octobre 2003 à Lyon

>>> notre page spéciale avec le programme détaillé

Initialement prévues les 27 et 28 Mars derniers et reportées à cause de la situation internationale, ces rencontres réuniront des personnalités politiques françaises et libanaises ainsi que de nombreux acteurs de la coopération entre la France et le Liban.
Elle se dérouleront sous le haut patronnage des Présidents de la République Française et de la République Libanaise.

Des rencontres préparatoires ont déjà eu lieu en Septembre 2002 et Mai 2003 à Lyon, ainsi qu'au début du mois de Mars 2003 au Liban, lorsqu'une délégation de Cités Unies, emmenée par son Président, Mr Bernard Stasi, s'y était rendue à l'invitation du Comité des Maires Libanais.

Bientôt, tous les détails et le programme de cet évènement dont l'organisation a été confiée à la Société JMZ International.
Pour patienter, nous vous suggérons de visiter la page du Site Web de Cités-Unies-France consacrée aux relations France-Liban et à l'action du Groupe-Pays "Liban".

Pour plus d'informations, contacter Delphine Crévola au
01 53 41 81 93 ou d.crevola@cites-unies-france.org


Le Cinéma Libanais en vedette au Mois du Film Documentaire de Saint-Etienne en Novembre 2003
* Nos Guerres Imprudentes de Randa Chahal Sabbag
récemment primée à la Mostra de Venise pour le "Cerf-Volant"
Film de 1995 - durée 61mns
Mercrdi 19 Novembre à 20h en association avec l'école Normale Sup.à la Salle Mazoyer de la Bibliothèque Tarentaize
* Seule avec la Guerre de Danièlle Arbid
Film de 2000 - durée 58 mns
Jeudi 20 Novembre à 20 h
Salle Mazoyer de la Bibliothèque Tarentaize
En présence des réalisatrices (sous réserves), du sociologue Nabil Beyhum, de l'écrivain Astrid Gateau et en partenariat avec l'Association Stéphanoise franco-libanaise "Amis du Liban"

Auparavant, le film de Danielle Arbid "Seule avec la guerre" aura été projeté au Museum, 28 boulevard des Belges, 69006 Lyon
(tel 04 72 69 05 05) le Jeudi 9 octobre à 18h30



Mairie de Saint-Etienne et Municipalité de Beyrouth:
modèle de Coopération décentralisée


L'Escalier aux 202 marches et 23 paliers

La fête de la musique et la XIème Expositions des Arts du 16 au 22 Juin 2003 aux Escaliers Saint Nicolas du Quartier préservé de Gemmayzé à Beyrouth sont l'occasion de mettre l'accent sur le partenariat exemplaire en phase plein épanouissement entre la Ville de Saint-Etienne et la municipalité de Beyrouth.

C'est à l'occasion de la Biennale "Saint-Etienne Design" en l'an 2000 que Le Cabinet d'Architecture Table Rase a émis l'idée de pouvoir importer à Beyrouth le Savoir-Faire en place dans la ville française depuis une quinzaine d'années en matière de politique de dynamisation urbaine.
L'Escalier Saint Nicolas reliant la Rue Sursock et son célèbre musée à la Rue Gouraud fut alors choisi comme référence pour ce projet.
Un protocole fut ainsi signé en Octobre 2002, en même temps que le IXème Sommet de la Francophonie de Beyrouth, entre la mairie de Saint-Etienne et la Municipalité de Beyrouth.
Cet accord inclut la Mise en place d'un Comité de Pilotage incluant outre les deux équipes municipales, l'Ambassade de France au Liban, Le Ministère libanais de la Culture, les Architectes et Designers de l'ALBA- Académie Libanaise Universitaire des Beaux-Arts-, ceux de l'ERBASE- Ecole Régionale des Beaux-Arts de Saint-Etienne-, Table Rase et bien entendu l'Association ADG, Association de Développement de Gemmayzé qui anime le quartier de façon assidue depuis plusieurs années.
La semaine festive de Juin 2003 a été l'occasion pour les deux équipes de travail d'envisager la finalisation procahine d'un Avant-projet sommaire définissant une stratégie globale d'intervention capable de conférer à l'Escalier Saint Nicolas un rôle de réel catalyseur de toute la dynamique d'un quartier autour de deux axes privilégiés qui sont le Tourisme et la Culture.
Trois études concrètes seront donc menées conjointement au niveau de la programmation culturelle et économique pour l'escalier; de l'Etude d'intervention urbaine incluant Architecture, réhabilitation et design; enfin, le montage financier et juridique.
On ne peut que se réjouir devant la mise en place effective d'un projet d'une telle envergure réconciliant la tradition de l'espace et la modernité de la vie urbaine; sans doute s'agit-il d'un modèle de coopération décentralisée dont les premiers effets n'ont pas tardé à se manifester, ne serait-ce que dans le cadre de cette semaine de fête à l'aube de l'été 2003.Vous pouvez d'ailleurs fournir toute suggestion ou demander toute information complémentaire auprès de la dynamique équipe de l'ADG , l'Association de Développement de Gemmayzé, quartier de Beyrouth ou la francophonie trouve sans doute un terrain idéal d'expression pour le Dialogue des Cultures.

Jean-Michel DRUART -LibanVision



ART et ARTISANAT DU LIBAN
16, 17 & 18 Mai 2003
3 Journées organisées par l'Association
"Amitié Est-Lyonnais-Beyrouth" et la Ville de Meyzieu

CONFERENCE
Le mercredi 14 mai de 19h30 à 21h00.
Christian Philip, député du Rhône, Vice-Président du Groupe d'Amitié France-Liban, invite à assister à une conférence-débat avec Monsieur Chibli Mallat,
Professeur à l'USJ et avocat.
thème :
"la situation au Moyen-Orient après la guerre en Irak"
lieu : hôtel Campanile (Part-Dieu) 29 rue Maurice Flandin 69003 LYON

CITES UNIES
Le groupe pays Liban constitué en septembre 2002 à Lyon s'est réuni le mercredi 14 mai de 9h30 à 13h00 à Paris à CITES UNIES FRANCE, 9 rue Christiani 75018 PARIS

Sujet:

" les assises de la coopération décentralisée franco-libanaise à Lyon "
en présence de : Béchir Odeimi, directeur du BTVL, représentant de la FMCU Raphael Sfeir, maire de Byblos, comité des maires du Liban, Bertrand Gallet, directeur général de Cités Unies France.
Renseignements : coop-dec@cites-unies-france.org
tel : 01 53 41 81 81

PEINTURE
du 16 Mai au 30 Juin 2003
Exposition des oeuvres du peintre libanais résidant à Paris Robert MESSARA

Galerie Saint Paul
4, rue Juiverie, Lyon 5ème
Tel: 04 78 27 38 11



La Compagnie de Danse Hallet Eghayan place le Liban au coeur du Projet d'Echanges
"Méditerranées 2002/2003"

Après sa présence et son succès à la mairie du 4ème lors du Printemps des Poètes de la Croix-Rousse,

l'Exposition Photographique
"Eleveurs de Pigeons de Beyrouth"
de Char Abou Mansour
, déménage et se prolonge à la :
Maison de l'Orient Méditerranéen 7 rue Raulin 69007 Lyon (métro Jean Macé)
du 20 mars après-midi au 28 mars 2003
Renseignements tel : 04 72 71 58 25
HORAIRES 9h à 17h45 du lundi au vendredi


Vol de pigeons au dessus de Beyrouth, par Char AbouMansour

Les textes de cette expo ont été écrits par Astrid Gateau, co-auteur du Livre "Regards sur Beyrouth" présenté à Lyon le 31 Janvier 2003 et à Paris au fameux restaurant libanais de la rue de Longchamp, Fakhr el Dine d'ici la fin du mois de Mars
(cf nos échos libanais).

ECHANGE DE POEMES ENTRE LYON ET BEYROUTH
A l'occasion du Printemps des Poètes, l'école LAFONTAINE de Lyon a réalisé dans une classe de CM1/CM2 dirigée par Evelyne Nouyrigat, (avec l'aide d'Astrid Gateau) des poèmes autour des photos de Char Abou Mansour, "Eleveurs de Pigeons de Beyrouth" exposées à la Mairie de Lyon. Les pigeons, le ciel, les éleveurs et Beyrouth ont inspiré les enfants et les ont poussé à écrire beaucoup de poèmes sur la paix. Il faut dire que l'école LAFONTAINE a une grande "habitude" de la poésie, participe à de nombreux concours d'écriture et a déjà gagné des prix dans les spécialités "poèmes" et "nouvelles". Ces poèmes tout à fait remarquables ont été appréciés par Maria Pascalides, de l'ORIENT DES COPAINS. Parution prochaine? Echange poétique entre Lyon et Beyrouth ? Tout est possible, et surtout, cet échange et ces projets s'inscrivent dans la tradition d'échange entre Lyon et le Liban. Souhaitons-leur bon vent...
contact : evelyne.nouyrigat@wanadoo.fr

Regards sur la Maison de l'Orient et de la Méditerranée
Liée au CNRS et à l'université de Lyon, elle rassemble sociologues, politologues, archéologues, ethnologues, anthropologues; la MOM constitue donc un repère majeur pour tous ceux qui aiment le Liban et travaillent autour du Moyen-Orient.
Maison de l'Orient et de la Méditerranée - Jean Pouilloux - 5/7, rue Raulin 69007 Lyon

Le vendredi 23 mai 2003
" Deuxièmes Entretiens de la Francophonie "


à l'Université Jean Moulin Lyon 3 Amphithéâtre Huvelin -
15 quai Claude Bernard - 69007 Lyon


Vers la diversité culturelle et linguistique:
Les Unions géoculturelles et les législations nationales actuelles sont - elles suffisantes ?

De 9h00 à 17h30 renseignements et liste des interventions : 04 78 78 78 78

Le Programme détaillé


LIBAN A LYON


En présence de Monsieur Christian Philip, député du Rhône
La librairie Flammarion vous invite à rencontrer Astrid Gateau, Olivier Dalle et Frédéric Soreau qui signeront
"Regards sur Beyrouth"
livre de textes, interviews et photos aux Editions Romain-Pages
Le vendredi 31 janvier 2003 à partir de 17 h 30
Librairie Flammarion, 19 Place Bellecour, 69002 LYON
téléphone : 04 72 56 21 25 télécopie : 04 72 56 21 49


Georges Corm a signé son livre "Orient-Occident, la fracture imaginaire" le jeudi 21 novembre 2002 de 18h à 20h. à l'Institut des Sciences de l'Homme Salle Marc Bloch (4ème étage) 14 avenue Berthelot 69007 LYON Renseignements 04 26 68 00 08


Manger Libanais à Lyon

Le Mont Liban,
19, rue Merciere Lyon (69002)
Tel : 04 78 42 35 00
Une adresse libanaise de référence à Lyon, établie depuis déjà une quinzaine d'années.

Restaurant MEZA
4 place Jules Guesde 69007 LYON

Tel : 04 72 72 06 54
On sent bien ici non seulement les bonnes odeurs de la cuisine libanaise mais aussi tout l'humour du propriétaire, originaire de Tyr, qui déploie beaucoup d'energie entre soirées orientales et livraison de plateaux-repas dans les bureaux ou les universités, nombreuses à proximité.

Falafel,
21,rue Terne 69001 LYON
Tel: 04 78 39 19 41
pour un bon sandwich au rez-de chaussée ou un diner-spectacle dans l'une des salles voutées de la belle cave.Le propriétaire est originaire de Damour, au sud de Beyrouth.

Le P'tit Cèdre
255? Cours Lafayette 69006 LYON
Tel: 04 72 83 72 72

Adonys, 13, rue Puit Guillot 69001 LYON
Tel: 04 72 00 95 15
snack libanais à proximité de l'Hôtel de Ville et de la place des Terreaux.

Le Liban Vert
49 r Charité Lyon (69002)
Tel : 04 78 42 77 35

Le Liban Vert a aussi, sans doute par pure coincidence, donné son nom à un site-forum de discussion de groupe sur MSN


Tous les Restaurants Orientaux de Lyon

avec
le Guide de Lyon, " le Petit Paumé "


>
A Grenoble
Restaurant libanais le Cèdre
4, rue Lazare Carnot
Tel 04 76 47 42 20
La référence de la ville, nous dit-on souvent...


Quelques Associations ou endroits
en relation étroite avec le Liban

* Le CCLYMA (centre culturel lyonnais du monde arabe), largement soutenu par la ville et la Drac, est animé par Rouba Saba-Habib, qui est d'origine libanaise, universitaire et poétesse.
tel : 04 78 24 41 35

* AELB, l'Association Est-Lyonnais Beyrouth (AELB) organise, les 16, 17 et 18 mai avec la municipalité de Meyzieu (69), 3 journées autour du Liban. Au programme, artisanat, conférence et signature de Regards sur Beyrouth , ateliers d'écriture sur le thème de Beyrouth et Lyon , etc... Informations : tel 06 09 25 05 98
email aelb.asso@free.fr

* Les jumelages d'ordre plus religieux,

* Institution des Chartreux
parmi ses Actions significatives : voyages des élèves des Chartreux au Liban, correspondants pour les classes de 4ème et 3ème, bourses d'études de 3ème cycle pour quelques étudiants libanais, etc...contact : Jean-Paul Rollet
* Le Cardinal Decourtray avait développé de nombreux liens entre le Liban et Lyon.
* Le Monastère St Antoine de la Communauté des Antonins, situé à Chaponost. email : abounabob@yahoo.fr
En collaboration avec le Monastère, la Communauté Notre Dame du Liban diffuse un mensuel "Maranatha".

* InterRives, qui s'occupe de développement et de formation au Liban, avec le sympathique et dynamique Elie Maroun.
email : interrives@wanadoo.fr

* L'association Tyros Art et Culture , dont les activités ont pour noyau le Restaurant MEZA vient de voir le jour au Printemps 2003. Elle ne se consacrera pas qu'au Liban.

* Le RPL , Rassemblement pour le Liban, à l'origine à vocation plus politique, dispose d'une antenne également très active dans le domaine social en organisant par exemple assez régulièrement des conférences et soirées. email : rplra@free.fr

Enfin, les hôpitaux de Lyon (notamment le service de Neuro-Cardiologie) et de la Croix-Rousse reçoivent chaque année des internes libanais, qui viennent terminer leurs études à Lyon

* Sans oublier bien sur les restaurants libanais - voir ci-dessus - avec les manifestations qu'ils peuvent organiser.

 

Visitez le site de
l'Association Lyonnaise des Etudiants sur le Monde Musulman.
Toute l'Actu universitaire...

 


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