Les
Acteurs de la Presse francophone
et de la Francophonie
Audiovisuelle
au
Liban et au Moyen-Orient
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Anne-Marie
el-Hage, prix « Monde arabe »
du concours Lorenzo Natali
10
Mars 2006-
L’Orient-Le Jour était à l’honneur à
Bruxelles, puisque Anne-Marie el-Hage a remporté le premier
prix pour la région du monde arabe-Liban-Israël du
concours international Lorenzo Natali récompensant un article
consacré à la défense des droits de l’homme.
Anne-Marie el-Hage a été récompensée
pour son dossier sur « Le drame des Libanais détenus
dans les geôles syriennes ». Elle gagne un chèque
de 5 000 euros. Mme el-Hage avait remporté le deuxième
prix du même concours l’année dernière.
La gagnante du grand prix est la sri lankaise Namini Wijedasa
pour son article sur le recrutement d’enfants sri lankais
par les rebelles tamouls.
Elle reçoit un chèque de 10 000 euros.
Création
d'un bureau de la section libanaise de
l’Union de la Presse Francophone - UPF-
Beyrouth,
25 novembre 2005- C'est à
l'occasion de la remise du prix de la
« libre expression » pour l’année
2005 à May Chidiac,
présentatrice de la LBC pour laquelle Mr Georges
Gros, secrétaire général de l'UPF,
s'est spécialement déplacé à
Beyrouth, qu'a été décidé
la création d'un bureau provisoire de la section
libanaise de l’UPF à Beyrouth.
Sa présidente est Nayla de Freige, administrateur
délégué de L’Orient-Le Jour
et PDG du Commerce du Levant, sa vice-présidente
Mona Béchara, directrice de la rédaction
de Magazine Hebdo, et son secrétaire général
Saër Karam, directeur de La Revue du Liban.
Cette
décision fait suite à une proposition de
de son vice-président international pour les pays
du Proche-Orient, Mr Camille Menassa, qui entend désormais
se consacrer au développement de l’UPF dans
les pays de la région.
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Démarrage
des travaux de la 16e session du Fonds d'appui de l'OIF
Se familiariser avec les médias
libanais et faire connaître
le Fonds d’appui à la presse francophone du Sud

de
G. à D: Mrs Crépeau, Chédid et Mme de Freige
Beyrouth,
5 Déc.2005- La 16e session du Fonds
d’appui à la presse écrite francophone du
Sud a entamé hier ses travaux à l’hôtel
Palm Beach, en présence du représentant du ministre
des Affaires étrangères, l’ambassadeur Antoine
Chédid, et des représentants des médias.
C’est la première fois que la Commission du Fonds
d’appui à la presse du Sud se réunit à
Beyrouth, suite à la suggestion de l’administrateur
délégué de L’Orient-le Jour, Nayla
de Freige, membre de la commission depuis quelques mois. Une
commission qui relève de l’Agence intergouvernementale
de la francophonie (AIF), désormais appelée Organisation
internationale de la francophonie (OIF) et composée de
neuf experts du secteur de la presse, originaires de différentes
régions de la francophonie. Les travaux de la session
ont pour objectif de mieux connaître la presse libanaise,
mais aussi de faire connaître ce fonds d’appui auprès
de bénéficiaires potentiels locaux. Un organisme
qui apporte son soutien aux entreprises de presse désireuses
d’améliorer leur politique éditoriale, leur
gestion et leur développement technologique.
Le discours de bienvenue a été prononcé
par Nayla de Freige qui passe d’abord en revue les médias
libanais d’expression française, de L’Orient-Le
Jour, seul quotidien d’expression française du Moyen-Orient,
au Commerce du Levant, seul mensuel économique en français
de tout le Moyen-Orient, de La Revue du Liban à Magazine,
de Noun à Mondanités ou à Prestige. Le
français occupe aussi une place de choix dans les radios
libanaises, notamment Radio Liban 96.2, France FM, Light FM
et Nostalgie. Alors que le secteur audiovisuel est le parent
pauvre de la francophonie : une seule télévision,
la Future TV, présente quotidiennement un journal télévisé
de 20 minutes.
Madame de Freige a par ailleurs profité de cette occasion
pour informer l'assistance du lancement en 2006 d'un supplément
"Week-End" distribué le Vendredi avec le journal.
Un appui réglementé
Mme
de Freige présente également les membres de la
commission et de la délégation. Membres qu’elle
remercie d’avoir bien voulu tenir cette 16e réunion
du Fonds d’appui à Beyrouth et d’avoir choisi
L’Orient-Le Jour comme partenaire local pour l’organisation
de leur séjour. L’administrateur délégué
du quotidien rappelle qu’en 2004, et pour la première
fois depuis la création du Fonds, « L’Orient-Le
Jour a bénéficié d’une aide de 30
000 dollars qui a servi à renouveler une partie du matériel
informatique (ordinateurs et logiciels) ». Elle profite
de l’occasion pour remercier tous les partenaires de L’Orient-Le
Jour, mais aussi l’équipe rédactionnelle
et le rédacteur en chef Nagib Aoun, pour qui la sortie
d’un journal, tous les matins, relève d’un
miracle au quotidien.
Être à la pointe de l’actualité et
satisfaire les lecteurs, la vocation du quotidien est claire.
Une vocation renforcée par « le courage des journalistes,
que personne n’empêchera de clamer la vérité
», conclut Mme de Freige en rappelant les attentats qui
ont coûté la vie à Samir Kassir et grièvement
blessé May Chidiac.
C’est au directeur du cinéma et des médias
de l’AIF, Jean-Claude Crépeau, de prendre la parole,
précisant que la présence à Beyrouth du
Fonds d’appui à la presse du Sud s’inscrit
dans le cadre « du dialogue des cultures qui anime la
francophonie ». Depuis 1998, indique M. Crépeau,
la francophonie et l’AIF accompagnent l’évolution
démocratique et participent au développement du
pluralisme de l’information. La liberté et l’indépendance
de la presse sont elles aussi une priorité pour l’AIF,
« d’autant plus qu’ici au Liban, la presse et
les journalistes figurent toujours parmi les meilleures cibles
lorsqu’on entend contraindre la liberté d’expression
», déplore-t-il.
Énumérant les principes réglementant le
Fonds, il explique que « la presse doit être l’activité
principale de l’entreprise », que « le journal
doit comporter un minimum de 50 % de contenu en langue française
», qu’il doit « respecter sa périodicité
et paraître depuis un minimum d’une année
». Ce journal doit aussi « fournir un bilan certifié
qui fasse apparaître une perspective de rentabilité
à terme ». Quant à l’entreprise, elle
doit être à même d’indiquer dans quelle
mesure le projet d’investissement présenté
peut « améliorer son organisation, la présentation
de son support et sa santé économique ».
Finalement, l’entreprise doit justifier avoir les capacités
humaines pour mener à bien son projet d’investissement
et les capacités financières « pour participer,
au minimum, à hauteur de 20 %, au coût du projet
».
Liberté d’expression
M. Crépeau présente
aussi les travaux qui se tiendront durant trois jours, ainsi
que les deux objectifs de la commission : mieux connaître
les réalités de la presse libanaise, l’organisation
de l’édition, les contraintes de la concurrence,
les techniques de marketing, mais aussi mieux faire connaître
ce Fonds d’appui auprès des bénéficiaires
potentiels de cette région, dont bon nombre n’ont
jamais entendu parler.
À son tour, l’ambassadeur Antoine Chédid
fait part de son plaisir à participer aux activités
francophones du partenariat entre le Fonds d’appui à
la presse écrite francophone du Sud et L’Orient-Le
Jour. Journal qu’il qualifie « d’illustre quotidien
en langue française dont nous sommes fiers ». Estimant
que la francophonie unit les citoyens de différents pays,
qui « ont les mêmes objectifs et sont une vraie
communauté vivante », M. Chédid indique
que les Libanais, parmi les peuples du Moyen-Orient, ont été
les premiers et les plus attachés à exercer le
journalisme.
« Notre pays est le lieu de rencontre entre l’Occident
et l’Orient, ce qui a permis au Liban d’avoir une
instruction plus avancée que les autres pays de la région
».
L’ambassadeur évoque également la liberté
comme étant le facteur le plus important pour les Libanais,
qui sont aussi portés par la soif de connaissances, la
passion de l’aventure et le goût aigu du commerce.
Une singularité qui explique, selon lui, « l’existence
du régime libéral libanais au cœur du Proche-Orient
où sont installés des régimes autoritaires
». Ce régime est fondé sur « la large
liberté d’expression et sur l’indépendance
de l’entreprise de presse à l’égard
de l’État », précise-t-il, ajoutant
que L’Orient-Le Jour est un exemple illustre de l’exercice
courageux de la liberté d’expression. Antoine Chédid
déclare alors ouverte la 16e session du Fonds d’appui
à la presse écrite francophone du Sud. Une session
durant laquelle les membres de la commission rencontreront les
ministres de la Culture, Tarek Mitri, de l’Information,
Ghazi Aridi, et d’État chargé des relations
entre le gouvernement et le Parlement, Michel Pharaon. Ils effectueront
également une tournée auprès des organes
de presse locaux, notamment, L’Orient-Le Jour, an-Nahar,
as-Safir, Radio Liban et la Future TV.
Anne-Marie
El Hage pour l'Orient-LeJour

Michel Abouchahla, nouveau directeur délégué des Échos
13
Mai 2005- Michel Abouchahla,
directeur du marketing et de la diffusion du groupe Les Échos,
va remplacer Eric Noblet comme directeur délégué du quotidien
économique et financier français Les Échos, et de ses suppléments.
D’origine libanaise, Michel Abouchahla, 46 ans, diplômé de l’IEP
Lyon et licencié en droit, entre au groupe Les Échos en 1989
comme rédacteur en chef de La Lettre des Échos. En 1992, il
devient également rédacteur en chef de la lettre Les Échos de
l’exportation. Deux ans plus tard, il est nommé directeur délégué
du pôle Lettres professionnelles, nouvellement créé. M. Abouchahla
était directeur du marketing et de la diffusion du groupe depuis
2002.

Anne-Marie El-Hage, de « L’Orient-Le Jour »,
deuxième prix
Lorenzo Natali 2004 pour le Moyen-Orient

Anne-Marie
el-Hage (journaliste à l'Orient-Le Jour), entourée
à gauche, du finaliste palestinien, Mohammed Daraghmeh, et à
droite, du lauréat de la zone M-O, le Marocain Ahmed Benchemsi.
Bruxelles, 18 Janvier 2005-
Le grand prix de journalisme Lorenzo Natali de
la Commission européenne a été décerné à Bruxelles par le commissaire
européen Louis Michel au journaliste chilien, Juan Cristobal
Fletcher, représentant la zone Amérique latine et Caraïbes.
Juan Cristobal Fletcher a été primé pour son enquête « Le sang
d’un poète », sur l’assassinat du chanteur chilien Victor Jara
en 1973, et ce parmi 15 finalistes ayant soumis des articles
sur les droits de l’homme et la démocratie, comme étant des
éléments vitaux dans un processus de développement durable.
Anne-Marie el-Hage, bien connue des lecteurs du quotidien
francophone libanais l'Orient-Le Jour a obtenu le deuxième prix
ex aequo de la zone monde arabe, Liban et Israël, pour son article
publié dans nos colonnes en mars 2003, sur l’arrestation arbitraire
d’étudiants libanais, sous prétexte de la lutte contre les adorateurs
de Satan. Des étudiants qui ont subi la prison, les coups et
les humiliations, car ils avaient les cheveux longs, qu’ils
portaient des tatouages et qu’ils écoutaient une musique interdite
par les autorités.
Elle partage ce prix avec le Palestinien d’Israël, Mohammed
Daraghmeh, pour son reportage sur la non-violence comme moyen
de protestation contre l’occupation. C’est le journaliste marocain,
Ahmed Benchemsi, qui a été lauréat de la zone monde arabe, Liban
et Israël. Son reportage, publié dans l’hebdomadaire marocain
Telquel, est une plongée dans l’un des bidonvilles les plus
sordides du Maroc, Sidi Moumen, qui a fourni les 12 kamikazes,
auteurs des attentats terroristes qui ont secoué Casablanca
le 16 mai 2003.
Décerné chaque année en hommage à Lorenzo Natali, ancien commissaire
pour le Développement et partisan des droits de l’homme, le
prix Lorenzo Natali a connu cette année un succès considérable,
avec la participation de 451 journalistes de 108 pays.
>>>
LIRE l'article récompensé d'Anne-Marie El Hage
(cliquez en bas à droite de l'image pour un affichage
en taille réelle)
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L'Orient-Le Jour, 1924 - 2004: Quatre-vingts ans pour le Liban...
La une du premier numéro du journal,
après la fusion en 1971.
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La Une des Copains crée
en 1988 et rendez-vous de la jeunesse chaque Samedi.
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"Paraître sans interruption pendant 80 ans relève de l’exploit
qui, je le crois, mérite d’être salué, d’autant plus que les titres
de la presse française actuelle, à l’exception du Figaro qui a
dû se saborder durant les 4 années d’occupation, n’ont vu le jour
que depuis la Libération en 1944, c’est-à-dire il y a tout juste
60 ans. En dépit de toutes les vicissitudes, de toutes les guerres,
des invasions, des occupations, des insurrections, des luttes
fratricides, des bouleversements politiques et des crises économiques
qui ont jalonné ces quatre-vingts années, L'Orient-Le Jour n’a
cessé de lutter pour les idéaux de liberté, de justice et de démocratie,
sans lesquels notre pays n’a pas de raison d’exister." Michel
Eddé.
Il était une fois un journal, deux journaux, et qui n’en font
plus qu’un depuis … Depuis si longtemps et d’une manière si naturelle
que l’évocation de deux titres jadis séparés en étonnerait plus
d’un aujourd’hui. Cette jonction qui s’inscrivait dans la logique
des choses a fini par se produire. Le premier numéro des deux
titres couplés paraît un mardi 15 juin 1971, avec un éditorial
qui s’adresse aux lecteurs. « À partir d’“une certaine idée du
Liban”, nos options fondamentales étaient forcément les mêmes
», y est-il dit. Alors ? Alors, « il nous faut maintenant répondre
à l’attente du lecteur, à sa légitime exigence », est-il dit encore.
L’ère nouvelle s’ouvre sous des auspices on ne peut plus favorables.
Trois années se sont écoulées depuis l’agression israélienne contre
l’aéroport de Beyrouth ; avec un semblant de paix retrouvée, la
prospérité revient et avec elle l’espoir en un avenir radieux.
C’est dans un ciel en apparence serein qu’éclate le coup de tonnerre
du 13 avril 1975, qui verra s’abattre l’un après l’autre tous
les châteaux de cartes patiemment érigés. Le journal, lui, résiste,
malgré tout. Treize mois plus tard, le 16 mai, il subira, avec
l’assassinat de son rédacteur en chef Édouard Saab, un coup terrible,
professionnel autant que psychologique, suivi en 1982 de l’invasion
israélienne, du bombardement des locaux de la rue Hamra et d’une
fermeture – message reçu … – de deux petites semaines. Entre-temps,
des changements se sont produits à la tête de la direction. Ainsi,
Jean Choueri a choisi de vivre sous les cieux français. D’autres
membres de l’équipe l’ont imité et Marwan Hamadé a cédé à la tentation
de se lancer dans la politique active. La relève est là, menée
par Amine Abou Khaled à la direction du journal, tandis que Issa
Goraieb assume pour sa part la rédaction en chef et Camille Menassa
la responsabilité de l’administration. Tous trois, épaulés par
toute l’équipe, porteront à bout de bras le journal. C’est que
les temps sont durs. Après quelques soubresauts puis le terrible
intermède des deux guerres – celle de la libération, celle de
la « suppression » –, le chapitre des douloureux événements que
vit le pays depuis quinze ans est clos mais le spectre d’une autre
crise, économique celle-là, se fait menaçant. Sous la direction
de ses deux premiers PDG, Ghassan Tueni et le regretté Pierre
Eddé, puis de Michel Eddé, fidèle au poste depuis 1990, L’Orient-Le
Jour fait face à toutes les difficultés, fidèle à sa mission.
Et c’est ainsi qu’en cette fin d’année 2004, sous l’égide de Nagib
Aoun, qui a succédé, en qualité de rédacteur en chef, à Issa Goraieb,
éditorialiste, nous célébrons avec vous, lecteurs, trois anniversaires
: les 80 ans de l’«ancêtre», les 70 ans du cadet et les 39 ans
du benjamin. Aussi jeune que l’ont voulu les pères fondateurs
et que continuent à le rêver, en le faisant, leurs héritiers.
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Le
pérennité et le developpement de la Francophonie
Mondiale ne peut négliger l'action audiovisuelle dans le
contexte de globalisation et de l'ère de la communication.
Beaucoup de retard a été pris dans ce domaine et
les lignes budgétaires n'ont pas pu suivre le rythme des
volontés politiques ou des cris d'alarme lancés
par de nombreux experts, chercheurs et surtout hommes au coeur
de l'action sur le terrain.
Heureusement, certains professionnels engagés ont la chance
d'exercer aujourd'hui leur passion après avoir largement
contribué à la prise de conscience des nécessités.
Parmi eux, LibanVision à choisi de mettre en relief les
personnalités d'Hassan Balawi et Fréderic Domont
qui ont inscrit le rayonnement de la Francophonie des médias
au Moyen Orient au centre de leur action quotidienne.
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A Gaza
Hassan Balawi
Responsable de la
production des émissions en Français à
la télévision Palestinienne et Délégué
aux relations euro-méditerranéennes
Deux heures de programmes francophones par jour, c'est
loin d'être négligeable et cela contribue
pour beaucoup au renouveau du dynamisme de la francophonie
dans les territoire palestiniens. Grâce à
une coopération avec France 2, cette prouesse
est réalisable, souvent dans des conditions difficiles,
comme on peut l'imaginer...
En militant convaincu de sa cause, Hassan Balawi participe
à la plupart des rencontres et colloques oeuvrant
pour le développement de l'expression francophone
dans le monde et au Moyen-Orient, en particulier.
En témoigne son intervention en 2002 à
la 9ème
Conférence permanente de l'audiovisuel
méditerranéen
Hassan Balawi, chef de la délégation palestinienne
et responsable du programme francophone de la télévision
palestinienne, a remercié les membres de la Copeam de
leur intérêt porté à la crise proche-orientale. " Grâce
à cela, nous ne nous sentons pas seuls. " Il est à noter
que dans le cadre de cet espace d'échange euro-méditerranéen,
la télévision palestinienne a déjà réalisé de nombreux
reportages..."
Ecrire à H.Balawi

email/courriel:
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Relance
de RFI / Radio-Liban:
une Coopération singulière
Jean-Paul Cluzel PDG de RFI
qui était accompagné le 15 Décembre 2003 du directeur
de RMC-Moyen-Orient, Béchara el-Bone, n'a pas non plus
caché sa joie devant un projet entrepris du temps de son
prédécesseur en novembre 1995. «Depuis 8 ans, la coopération
entre nos deux maisons n'a fait que s'accroître, fondée
sur un principe assez original parce que c'est seulement
au Liban que RFI partage la même fréquence et les mêmes
émetteurs avec une radio publique». Cluzel a également
évoqué une coopération «sympathique» qui respecte les
créneaux de chaque antenne. Tout en saluant le club de
presse régionale animé par Frédéric Domont depuis Beyrouth
et son large retentissement grâce à la présence mondiale
de RFI. «A travers ce partenariat, le Liban se projette
dans le monde entier». Le patron de RFI évoquera les trois
émetteurs installés dans la Békaa, le Nord et le Sud s'ajoutant
à celui de Beit Mery et la mise en place des nouveaux
studios à la pointe de la technologie numérique. En parallèle
de la volonté de RFI d'améliorer le journal de Radio-Liban
qui ambitionne une envergure régionale, grâce notamment
au professionnalisme des rédacteurs de l'antenne française.
Et Michel Samaha de conclure: «La route est dégagée et
les perspectives sont considérables tant pour la radio
que pour la télévision.»
Voir tout notre dossier sur
Radio-Liban 96.2
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La Coopération Audiovisuelle
est au coeur de l'Action des représentations
diplomatiques françaises au Liban et tout le
Moyen-Orient
A
Beyrouth
A
Amman:
Mission AudioVisuelle Régionale rayonnant
sur les pays du Golfe Persique
M. David HIVET adresse: Djebel Amman P.O. Box 35287
Amman téléphone: 962-6-4615 878 télécopie: 962-6-4612
240 e-mail: mavr@go.com.jo
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A Beyrouth
Fréderic
Domont
Directeur du bureau régional
de RFI à Beyrouth
Octobre 2004:
Co-auteur chez Fayard, avec Walid Charara
du livre " Hezbollah, mouvement islamo-nationaliste

La fiche de
l'émission sur le site de RFI
Proche Orient
Presse /
Kiosque Arabe
animé par Frédéric
Domont
en direct sur RFI-Radio-Liban
à Beyrouth 96.2 FM
Eté:
13h40 Heure de Paris, 14h40 au Liban
Hiver:
12h40 Heure de Paris, 13h40 au Liban
sur

En direct de Beyrouth, tous
les Samedis
13h40 Heure de Paris, 14h40 au Liban
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Lorsqu'en
Mars 2002, RFI ouvre son nouveau bureau régional
de Beyrouth, Frédéric Domont peut vraiment
se réjouir.*
En effet, s'il est un jeune homme qui
a inlassablement milité pour convaincre qu'il
était nécessaire et naturel que la Radio
Mondiale fut présente de manière visible
et permanente à Beyrouth, c'est bien lui.
Le Sommet de la francophonie d'Octobre 2002 donna l'occasion
de démontrer que le choix de Beyrouth pour inscrire
la présence d'un grand média francophone
au Proche-Orient dans la durée était plus
que jamais justifié.
Il faut dire qu'entre La Palestine et
l'Irak sans occulter l'évolution de la situation
libanaise proprement dite, la combinaison de la politique
française dans la région et l'intensité
de l'actualité ont de quoi combler ce journaliste
infatigable
et passionné par sa tâche.
C'est ainsi que depuis le Printemps 2003,
il anime chaque semaine, le plus souvent avec son compère
Paul Khalifé, rédacteur en chef adjoint
de l'Hebdo Magazine, l'émission-magazine Proche
Orient Presse qui permet de comprendre l'évolution
des faits grâce aux journalistes, intellectuels
ou analystes arabes de la région.
L'émission est diffusée le Samedi en début
d'après-midi sur les ondes de RFI, de Radio-Liban
96.2 FM et de RMC-Moyen Orient.
* RFI compte actuellement
8 journalistes, envoyés spéciaux permanents
dans le monde. Outre Beyrouth, ceux-ci sont basés
à Washington, Dakar, Libreville, Abidjan, Johannesburg,
Moscou et Jérusalem
Ecrire
à F.Domont

email/courriel:
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Bon à Savoir
PALESTINIAN
BROADCASTING CORPORATION (PBC) Gaza – El Baher St. –
PO Box 4025 Tél. : (+970) 8 282 40 64/5 Fax : (+970)
8 282 50 92 http://www.pbc.gov.ps/
Contact URTI : Hassan Balawi, Délégué aux relations
euro-méditerranéennes et responsable du programme francophone
Email : hassanbalawi@hotmail.com
2003-06-20 UNIVERSITE RADIOPHONIQUE et TELEVISUELLE
INTERNATIONALE
Lors de l'Assemblée générale de l'URTI qui s'est déroulée
le 20 juin 2003 à Paris (Radio France), plusieurs organismes
de radiotélévisions ont rejoint officiellement l'Université
dont TELE LIBAN
.
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Editer quotidiennement un journal de référence
de langue française
tel que L'Orient-le Jour nécessite
des moyens humains considérables comme l'illustre la liste et la
photo de famille ci-dessous, prise près des thermes romains au
Centre ville de Beyrouth en Février 2005.

La grande famille de L’Orient-Le Jour entourant le PDG Michel Eddé, l’administrateur
délégué Nayla de Freige, l’éditorialiste Issa Goraieb, le rédacteur en
chef Nagib Aoun, ainsi que les anciens directeurs Amine Abou Khaled et
Camille Menassa.
Voici
par ailleurs la composition de l’équipe du journal :
Gaby Nasr, Abdo
Chakhtoura, rédacteurs en chef adjoints ; Michel Touma, secrétaire général
de la rédaction ; Christian Merville, Jean Issa, analystes politiques.
Service local : Tilda Abou Rizk, Élie Fayad, chefs de service ;
Fady Noun, Ziyad Makhoul, Scarlett Haddad, Michel Hajji Georgiou, May
Makarem, Anne-Marie el-Hage, Patricia Khoder, Suzanne Baaklini, Janine
Jalkh, Nada Merhi, Rania Raad, Samer Ghamroun.
Service culturel : Maria Chakhtoura, chef de service ; Amal Naccache,
Fifi Abou Dib, Maya Ghandour Hert, Zeina Zalzal, Edgar Davidian, Diala
Gemayel, Carla Henoud.
Service étranger : Émilie Sueur, chef de service ; Joe Mezher,
Antoine Ajoury, Mariam Semaan, Bruno Barmaki.
Service économie : Sibylle Rizk, chef de service ; Liliane Mokbel,
Rana Moussaoui, Anwar Azzi, Élie Kahwagi.
Service des sports : Makram Haddad, chef de service ; Nadim Makhoul,
Antoine Hayek,
Guy Salmé.
Correspondants à l’étranger : Irène Mosalli, Sylviane Zéhil, Elie Masboungi.
Informateurs : Philippe Abi Akl, Khalil Fleyhane, Émile Khoury, Amer Zeineddine,
Hoda Chédid, Mounir Esseily. Service ciné-DVD-CD-TV : Jean-Pierre Goux-Pelletan,
Dyma Demerdjian, Ziad el-Hajj, Médéa Azouri.
Bureau du PDG : Nohad Azar, Mylène Abi-Aad. Administration : Georges Chamié,
Finances ; Josette Nahas, Agnès Zarifé, secrétaires de direction ; Amal
Kassis, Reine Maalouf, comptabilité ; Rita Gergi, abonnements ;
Kamal Chelhot, marketing. Coordinatrice : Thérèse Saber.
Les Copains : Cynthia el-Khazen, secrétaire de rédaction ; Maria Pascalidès,
Nayla Chkaibane, Andrée Haddad, Médéa Toubia, Frida Debbané, John Saad,
Benoît Debbané.
Service informatique : Ghassan Khneisser, webmaster ; Gebran Bekhazi,
réseau ; Rabih Semaan, archives ; Abdallah Ayoub, Attié Ayoub. Correction
: Robert George, chef de service ; Georges Chakhtoura, Imane Ezzeddine,
Joseph Nammour, Monique Kendirdjian, Antoine Nasr, Éliane Abou Mrad, Marilys
Hatem. Photographe : Michel Sayegh. Atelier-maquette : Fady Saaïby, Yehya
Hamdan, chefs de service ; Joseph Saadé, Esber Chaghouri, Sawssan Tannir,
Mohammed Rahhal, Ghassan Béchara, Sylva el-Shaer, Aline Basile, Ali Taki,
Mohammed Hdeifi, Doumit Saaïby, Michel Rached. Centralistes : Narriman
Hammoudi, Maarouf Mahmoud, Abdallah el-Cheikh, Haykal Imad, Joseph Abi
Ghanem. Service général : Tannous Nachmé, Mahmoud Zahed, Fayez Hammoudi,
Nemr Bou Ali, Hassane Ghandour, Youssef Alha, Abdel-Wahab Halabi, Ali
Abdo.
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