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Actualité libanaise: les archives
des faits marquants entre 2005 et 2009

ARCHIVES 2005-2009
Pour ne pas perdre la mémoire ...

16-18 Mars 2009
Visite officielle du président libanais en France

Le président français Nicolas Sarkozy (c) prononce un discours à ses invités, le président libanais Michel Sleimane et son épouse, le 16 mars 2009, au palais de l'Elysée. (Photo : Reuters)
Nicolas Sarkozy soutient la stabilisation du Liban
Avec RFI- Le président libanais Michel Sleimane a entamé le lundi 16 mars une visite d'Etat de trois jours en France. Avant un dîner le soir à l'Elysée, il s'est entretenu dans l'après-midi avec Nicolas Sarkozy, l'occasion pour le président francais d'apporter le soutien de la France à la reconciliation politique inter-libanaise et à la normalisation des relations syro-libanaises. Cette visite en France intervient à l'approche d'une échéance cruciale pour le Liban : les législatives du 7 juin prochain.
Le président libanais Michel Sleimane en visite en France:
« C'est une visite qui exprime la valeur du Liban pour la France... surtout l'indépendance et la souveraineté du Liban. »
+ de details

Le tribunal spécial de l'ONU pour le Liban
a ouvert le dimanche 1er Mars 2009


Février 2009
La mention de la religion va disparaître des papiers

Le ministre de l’Intérieur vient de décider que tout citoyen peut désormais s’abstenir de mentionner sa religion sur sa fiche d’état civil. Une véritable révolution dans ce pays où l’appartenance religieuse définit toutes les formalités administratives.
Ce n’est qu’un début, mais c'est une étape très symbolique. Désormais, chaque citoyen aura le droit de s’abstenir d’enregistrer sa confession religieuse sur sa fiche d’état civil.
Il faut savoir que dans ce pays, dix-huit confessions religieuses sont reconnues.
Le pouvoir est partagé entre chrétiens et musulmans et il faut déclarer sa confession pour toute démarche. La fiche d’état civil où la confession religieuse était inscrite obligatoirement était requise à tous niveaux, civil, administratif, professionnel, pour le mariage, le divorce ou les successions.
De nombreuses associations se battent depuis des années pour défendre la laïcité et Ziad Baroud, l’actuel ministre de l’Intérieur, en était l’un des ardents défenseurs.
Voilà donc, une petite brèche qui est ouverte sous l’impulsion de ce ministre. Ce n’est qu’un début et le chemin est encore long.
Pour les prochaines élections législatives, par exemple, le 7 juin prochain, les urnes seront encore réparties en fonction des confessions religieuses.


Deux ans et demi après le Liban,
en toute impunité,
Israel a encore semé la mort et la terreur en Palestine



30 Décembre 2008
Le navire ˜Free Gaza˜ arrive au port de Tyr au Liban

Le navire du mouvement "Free Gaza", "Dignity", éperonné par une vedette de la patrouille israélienne dans les eaux proches de Gaza le mardi 30 décembre , est arrivé au port de Tyr dans le sud du Liban...

Novembre 2008


Un accord global sur l’Union pour la Méditerranée

Marseille- L’UPM va sièger à Barcelone et la Ligue arabe en sera un participant
à part entière en contrepartie d’un secrétariat général adjoint pour Israël.

Le siège de l'UPM à Barcelone
Le Palais Pedralbes de Barcelone, siège du secrétariat général de l'UPM
Cliquez pour visiter le site officiel
« Ça ne devait pas réussir. C’est fait », a déclaré à la presse le chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner, dont le pays assure la présidence tournante de l’Union européenne (UE), aux côtés de son homologue égyptien, Ahmad Aboul Gheit. Les pays de la rive sud ont finalement accepté que le siège de l’Union pour la Méditerranée (UPM) aille à un pays du Nord, obtenant en échange que le poste de secrétaire général revienne à un pays du Sud, qui n’a pas encore été choisi.
Au sein du secrétariat général, il a fallu créer cinq postes d’adjoints, dont un pour Israël, pour que la Ligue arabe soit acceptée comme participant à part entière au sein de l’organisation. Israël devrait ainsi se retrouver au cœur du dispositif pour une période initiale de trois ans, éventuellement renouvelable.
« La Ligue arabe aura le droit de participer à toutes les réunions et de prendre la parole à tous les niveaux », a précisé pour sa part le chef de la diplomatie égyptienne. Un porte-parole de la Ligue arabe, Hisham Yousef, a prévenu qu’il ne fallait pas interpréter cet accord comme un geste « envers Israël » qui n’en « mérite aucun ». Traditionnellement, elle participait aux réunions des ministres des Affaires étrangères euro-méditerranéens seulement au sein de la délégation égyptienne, qui l’invitait.
La déclaration finale précise que « pour le premier mandat », les cinq secrétaires généraux adjoints seront l’Autorité palestinienne, la Grèce, Israël, l’Italie et Malte. M. Kouchner a précisé qu’un sixième poste d’adjoint pourrait être créé à la demande de la Turquie, la décision revenant aux coprésidents de l’UPM, les chefs d’État français Nicolas Sarkozy et égyptien Hosni Moubarak, qui doivent acter cet accord.
Le diplomate en chef de l’UE Javier Solana s’est déclaré « heureux » de voir qu’un accord avait été trouvé pour que Barcelone héberge le siège de l’UPM. La commissaire européenne aux Relations extérieures, Benita Ferrero-Waldner, a qualifié cette décision de « logique », étant donné que cette ville avait donné son nom au processus euro-méditerranéen. Ayant obtenu satisfaction, les Espagnols ont proposé que le titre officiel de l’organisation, « Processus de Barcelone : Union pour la Méditerranée », devienne désormais « Union pour la Méditerranée » tout court. Le chef de la diplomatie espagnole Miguel Angel Moratinos avait présenté début octobre la candidature de Barcelone, où a été lancé en 1995 le processus du même nom.
M. Kouchner a demandé à la presse de « souligner » que cette réunion avait été « un succès ». « Ça nous ferait plaisir à tous », a-t-il dit. Le résultat peut être en effet considéré comme positif, après de longs mois de blocage qui renvoyaient aux clivages ayant asphyxié le précédent partenariat euro-méditerranéen. Le sommet de Paris du 13 juillet, qui avait donné naissance à l’UPM, avait dû renvoyer à cette réunion toutes les questions de « gouvernance » sur lesquelles un compromis semblait difficile.
Mais au final, c’est la question de la « politisation » du processus de Barcelone et des risques de retomber dans les pièges du passé qui est de nouveau posée.


Lire aussi:
Marseille acccueille la conférence ministérielle pour l'UPM les 3 & 4 novembre


Octobre 2008
Les intégristes prospèrent au Nord-Liban
Le Liban et la Syrie ont enfin, depuis le 15 octobre, des relations diplomatiques. Damas est inquiet de voir que l’influence des djihadistes s’étend au nord Liban.
>> Lire la suite...

29 Septembre 2008
Adoption de la nouvelle loi électorale

Le Parlement libanais a adopté dans la nuit de lundi à mardi une nouvelle loi électorale après plusieurs semaines de débats, cruciale pour préparer les prochaines législatives prévues au printemps.
L'adoption de la loi est le dernier point à appliquer de l'accord de Doha, signé en mai par les factions rivales pour mettre fin à une crise politique de 18 mois qui avait fait craindre un retour à la guerre civile.
La nouvelle loi, un amendement de celle adoptée en 1960, prévoit plusieurs réformes, notamment un nouveau découpage électoral et la tenue d'élections en une seule journée plutôt que sur plusieurs jours.
Le Parlement a cependant rejeté plusieurs réformes proposées, comme l'abaissement de l'âge où l'on peut voter de 21 à 18 ans, l'imposition d'un quota de femmes au Parlement et le vote des Libanais de l'étranger qui, selon la nouvelle loi pourront voter en 2013.
L'accord interlibanais de Doha prévoyait l'élaboration d'une nouvelle loi électorale après l'élection de l'ancien commandant de l'armée Michel Sleimane à la présidence de la République et la formation d'un gouvernement d'union nationale.
L'accord appelle également à un dialogue national réunissant les principales forces politiques rivales du pays. Une première session s'est tenue à la mi-septembre et une deuxième est prévue le 5 novembre.

10 Septembre 2008
Liban: un membre de l'opposition tué dans un attentat
Six autres personnes ont été blessées
BEYROUTH (AFP) — Saleh Aridi, membre du Parti démocratique (opposition), a été tué mercredi 10 Septembre en soirée dans l'explosion d'une voiture piégée dans la région d'Aley, au sud-est de Beyrouth, a déclaré un responsable des services de sécurité.
Selon le responsable de sécurité, M. Aridi, qui sortait de sa maison, se trouvait seul à bord de sa Mercedes au moment de l'explosion. "Lorsqu'il a démarré sa voiture à 21H30 (18H30 GMT), celle-ci a explosé", a-t-il dit.

Les premiers éléments de l'enquête indiquent que la bombe était placée à l'intérieur du véhicule comme dans le scénario des attentats ayant coûté la vie à Georges Haoui et Samir Kassir.

La voiture a explosé dans la localité druze de Baysour, son village natal, dans la région d'Aley. Saleh Aridi, la cinquantaine, est un important conseiller de Talal Arslane, leader druze de l'opposition soutenue par Damas et Téhéran et rival du leader druze de la majorité antisyrienne, Walid Joumblatt.

Selon une source gouvernementale, Saleh Aridi est le fils d'un important responsable religieux druze. Cet attentat intervient au lendemain de l'appel du président de la République Michel Sleimane à un dialogue national mardi prochain pour que majorité et opposition règlent leurs différends, conformément à l'accord interlibanais de Doha.

Signé le 21 mai dernier, cet accord a permis l'élection du général Sleimane à la tête de l'Etat, après une vacance de six mois, puis la formation en juillet d'un gouvernement d'union nationale.

Avant sa conclusion, une crise politique profonde entre la majorité parlementaire antisyrienne soutenue par l'Occident et l'opposition emmenée par le Hezbollah chiite et appuyée par la Syrie et l'Iran, avait paralysé depuis novembre 2006 les institutions de l'Etat. Cette crise avait dégénéré en mai dernier en violences qui avaient fait 65 morts et 200 blessés, les plus sanglantes depuis la guerre civile (1975-1990).

Le dernier attentat à la voiture piégée au Liban s'est produit le 25 janvier dernier et a visé Wissam Eid, officier au service de renseignement des Forces de sécurité intérieure qui était impliqué dans les enquêtes sur les attentats qui ont secoué le Liban depuis 2004 et qui ont visé pour la plupart des personnalités antisyriennes.

L'attentat de mercredi intervient en pleine période d'apaisement au Liban, alors qu'a notamment été signé lundi un accord de réconciliation entre les communautés musulmanes alaouite (partisan de l'opposition) et sunnite (partisan de la majorité) à Tripoli, la grande ville du nord du Liban dans le but de rétablir le contrôle de l'Etat sur cette ville portuaire et mettre un terme aux affrontements qui ont fait au moins 23 morts depuis mai.

Le président syrien Bachar al-Assad, dont le pays est accusé par la majorité d'être derrière les attentats depuis 2004, a déclaré jeudi lors d'un sommet quadripartite (Syrie, France, Qatar, Turquie) à Damas que la situation au Liban était encore "précaire.

11 Juillet 2008
Le gouvernement d'unité nationale enfin formé au Liban
Un gouvernement d'union nationale de 30 membres a été formé vendredi au Liban après la levée des obstacles concernant la répartition des portefeuilles entre la majorité et l'opposition, a annoncé le secrétaire général du Conseil des ministres, Souheil Bouji.
Le gouvernement a été annoncé par un décret signé par le président Michel Sleimane et le Premier ministre Fouad Siniora.
M. Bouji a d'abord annoncé la démission du gouvernement sortant qui était en place depuis 2005. Il a par la suite lu la liste des 30 membres du nouveau gouvernement. M. Siniora avait entamé fin mai ses consultations avec les ténors politiques libanais pour former ce gouvernement. Ce cabinet, préconisé par l'accord interlibanais signé le 21 mai à Doha, prévoit la répartition des portefeuilles comme suit: 16 pour la majorité, 11 pour l'opposition et trois devant être nommés par le chef de l'Etat.


BEYROUTH (Reuters)/ Leïla Bassam - Le Liban s'est enfin doté d'un cabinet d'unité nationale, sept semaines après l'accord politique conclu sous l'égide du Qatar entre majorité pro-occidentale et opposition pro-syrienne, qui a déjà permis l'élection à la présidence du chef de l'armée Michel Souleïmane.

Après avoir reçu le Premier ministre sortant Fouad Siniora, qu'il avait chargé de former ce gouvernement, l'ancien chef de l'armée a pris un décret présidentiel annonçant la composition de la nouvelle équipe, où l'opposition obtient le droit de veto qu'elle réclamait depuis son départ du gouvernement en novembre 2006.

Au nom de l'Union européenne, Bernard Kouchner a salué une "étape importante" dans l'application de l'accord de Doha dont la poursuite est "essentielle".

Le ministre français des Affaires étrangères parle là notamment de la relance du dialogue national et de la préparation des élections législatives.

"L'Union européenne poursuivra son soutien à tous les niveaux en faveur d'un Liban indépendant", a assuré le chef de la diplomatie française dans un communiqué diffusé par le Quai d'Orsay.

La formation de ce cabinet, qui aura notamment pour tâche d'organiser des élections législatives en 2009 aux termes de l'accord conclu le 21 mai à Doha, est censée mettre un terme à 20 mois d'une crise qui menaçait de faire basculer le pays dans un conflit interne sans précédent depuis la guerre civile de 1975-90.

"Ce gouvernement a deux principales tâches: recouvrer la confiance dans le système politique libanais (...) et assurer le déroulement d'élections législatives transparentes", a déclaré le Premier ministre en sortant du palais présidentiel de Baabda, dont Michel Souleïmane avait pris possession le 25 mai.

Le président, un chrétien maronite a également reçu le président de la Chambre des députés, le chiite Nabih Berri, chef du mouvement d'opposition Amal, qui avait retardé à 19 reprises l'élection convenue du consensuel Souleïmane faute d'un accord politique sur les revendications de l'opposition.

LE HEZBOLLAH AU TRAVAIL, AMAL AUX AFFAIRES ETRANGERES
Le cabinet d'unité comprend 16 ministres de la majorité, trois nommés par le président et 11 issus de l'opposition, une répartition qui assure à celle-ci le droit de blocage qu'elle revendiquait puisque les décisions clés du cabinet devront être prises à une majorité des deux tiers.

Mohamed Chatah, proche collaborateur de Siniora, prend le ministère des Finances, Mohamed Fneich, membre du Hezbollah, se voit confier le portefeuille du Travail, la diplomatie sera conduite Faouzi Salloukh, du mouvement Amal de Berri, et l'Intérieur revient à Ziad Baroud, choisi par Souleïmane.

"En ce qui me concerne, tous les obstacles ont été levés", avait déclaré à la presse Saad Hariri, chef de la majorité parlementaire et fils de l'ancien Premier ministre assassiné Rafic Hariri, au terme de ces sept semaines d'âpres marchandages sur l'attribution des portefeuilles.

La première tâche du gouvernement d'unité nationale sera d'apaiser les tensions politico-religieuses qui ont fait plusieurs morts depuis l'accord de Doha avant de préparer les élections législatives de l'an prochain.

Dans la foulée de la formation du gouvernement, Souleïmane devrait convoquer les chefs des diverses factions autour d'une table ronde pour discuter des questions qui continuent à diviser le pays, dont celle de l'armement du Hezbollah.

Selon les détracteurs du mouvement politico-militaire chiite, le Hezbollah n'a plus de raison de conserver ses armes depuis le retrait israélien du Liban, en 2000.
Le Hezbollah, qui a résisté avec succès à la guerre que lui a livrée l'Etat juif il y a deux ans, affirme qu'il doit conserver son puissant arsenal pour faire face aux "menaces israéliennes". Version française Marc Delteil

7 Juin 2008
Sarkozy emmène la classe politique française à Beyrouth
François Hollande (PS) et François Bayrou (MoDem) ont accepté une invitation de Nicolas Sarkozy à se rendre avec lui au Liban samedi, où le président de la République s'entretiendra avec le nouveau chef de l'Etat libanais Michel Sleimane.
François Hollande: "j'avais posé plusieurs conditions, dont celle que cette invitation se situe en dehors de toute préoccupation de politique intérieure, et qu'elle s'adresse à tous les partis représentés au Parlement".
L'entourage du président du MoDem, François Bayrou, a confirmé que ce dernier serait aussi du voyage.
Selon le quotidien Le Parisien, le secrétaire général de l'UMP Patrick Devedjian sera également présent, de même que Marie-George Buffet, secrétaire nationale du PCF.

>> le compte-rendu de la visite

Obama sera "un bon ami d'Israël"( Hillary Clinton)

La sénatrice de New York Hillary Clinton a affirmé le 4 juin qu'elle savait que Barack Obama serait un bon ami d'Israël reconnaissant implicitement sa défaite dans la course à l'investiture démocrate pour la présidentielle américaine.
La forme de cette première reconnaissance implicite donnera assurément beaucoup d'arguments à ceux qui répandent l'idée que c'est la communauté juive mondiale qui détermine beaucoup de choses notamment en Occident.
Voilà donc une déclaration bien troublante et qui soulève bien des interrogations

25 Mai 2008
DE DOHA A BEYROUTH, LE LIBAN SE REDONNE L'ESPOIR DE LA SERENITE
APRES 19 REPORTS EN SIX MOIS MICHEL SOULEIMANE EST ELU PRESIDENT
Son portrait >>

17 Mai 2008

DÉBUT DES POURPARLERS INTERLIBANAIS AU QATAR
Les pourparlers interlibanais visant à mettre un terme au conflit politique entre le gouvernement antisysrien et les chiites du Hezbollah ont débuté vendredi soir à Doha à l'issue de la réussite de la médiation entreprise la veille à Beyrouth par la Ligue arabe. Les principaux acteurs de la crise, ouverte depuis novembre 2006 et qui a failli dégénérer la semaine dernière en une nouvelle guerre civile, ont fait le déplacement au Qatar dans la journée au lendemain de la percée obtenue jeudi dans la capitale libanaise par la Ligue arabe. Les médiateurs arabes ont obtenu un accord sur l'arrêt des affrontements les plus graves qu'ait connus le Liban depuis la guerre civile de 1975-1990, à la suite d'une concession du gouvernement. Les violences de la semaine dernière ont fait 81 morts et exacerbé, les clivages confessionnels et politiques au Liban. Les pourparlers devraient en fait entrer dans le vif du sujet le samedi 17 Mai.
Le Liban peut-il à nouveau basculer dans la guerre civile?
Miliciens du Hezbollah dans les rue de Beyrouth -Ouest, 9 Mai 2008, photo Reuters
Vous pouvez aider LibanVision

24 Mars 2008
17e report de l'élection du président libanaise au 22 Avril

Le Liban a repoussé une 17e fois l'élection d'un nouveau président, reporté au 22 avril. L'activité gouvernementale s'en trouve paralysée les différentes parties s'étant accordées sur le nom du général Michel Sleïmane - dont un portrait ici dans une rue de Beyrouth - pour la présidence mais toujours en désaccord sur la composition du futur gouvernement et la loi électorale.La conséquence de ce nouveau report, annoncé par le président du parlement libanais Nabih Berri, est qu'il n'y aura pas de chef de l'État libanais au sommet arabe de Damas prévu pour la fin de ce mois de Mars.

14 Février 2008
Manifestations sous haute tension

La journée a donné lieu à un grand mouvement de foule au Liban. Alors que des dizaines de milliers de Libanais répondaient à l’appel de l’opposition anti-syrienne pour la commémoration du troisième anniversaire de l’assassinat de Rafic Hariri, les pro-syriens étaient eux aussi dans la rue pour les obsèques d’Imad Moughnieh, chef du Hezbollah assassiné mardi à Damas. Près de 20.000 personnes se sont rassemblées dans un complexe du parti, mais beaucoup ont dû rester dehors faute de place. Au cours des funérailles, qui ont eu lieu en présence du chef de la diplomatie iranienne Manouchehr Mottaki, le leader du Hezbollah, Hassan Nasrallah a déclaré "une guerre ouverte" à Israël. Afin d’éviter tout incident entre les deux manifestations, l’armée libanaise avait déployé plus de 8.000 soldats dans Beyrouth. L’ONU a réaffirmé sa volonté d’établir la vérité sur l'assassinat de l'ex-Premier ministre Rafic Hariri et à traduire en justice ses responsables. Le Liban reste toujours sans président depuis fin novembre, et la situation laisse plus que jamais planer l’ombre de graves conflits civils.

Passer du statut de président virtuel à celui de président réel
peut se révèler un long processus au Liban...



9
Février 2008

Les médias libanais ont constaté non sans inquiétude l'échec de la dernière mission du secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, malgré une réunion marathon entre des représentants du 14-mars au pouvoir et l'opposition. Résultat: la séance de l'élection présidentielle du 11 février au Parlement a été reportée au 26 février.

8 Février 2008
L'étonnante et dangereuse escalade verbale de Saad Hariri

Le spectre de la confrontation plane sur le Liban

Le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, a entamé une mission de la dernière chance, qui se déroule dans des conditions extrêmement défavorables en raison de l'escalade sans précédent des ténors du 14-mars pro-américain, qui a atteint un pic, jeudi, avec le discours belliqueux de Saad Hariri. Le chef du 14-mars ne s'est pas contenté de menacer l'opposition, mais s'est placé dans une situation de confrontation avec la Syrie et l'Iran . Cette escalade avait été initiée par le chef druze loyaliste, Walid Joumblatt, qui avait tenu des propos menaçants au lendemain de son retour d'Arabie saoudite. Après une rencontre avec le roi Abdallah, il avait assuré que Riyad se tenait aux cotés du 14-mars dans sa "bataille" contre la Syrie et le Hezbollah.
Des sources loyalistes affirment que la commémoration du troisième anniversaire de l'assassinat de Rafic Hariri, le 14 février prochain, sera une occasion de montrer la force du 14-mars et d'assurer que la coalition au pouvoir ne présentera aucune concession supplémentaire. Ces mêmes sources qualifient d'"illusoire" l'analyse de l'opposition qui estime que la modification des rapports de forces régionaux contribuera à affaiblir le 14-mars et à l'acculer. Lorsque le tribunal international chargé de juger les assassins de Rafic Hariri entamera ses travaux, l'opposition réalisera avoir laissé échapper toutes les opportunités qui lui ont été offertes pour s'entendre avec le 14-mars.
Les dernières données sur la scène politique libanaises sont les suivantes:
1-Arrivé jeudi à Beyrouth, Amr Moussa poursuit ses rencontres avec les divers responsables libanais. Il déploie de sérieux efforts pour tenter d'organiser une rencontre entre le chef chrétien de l'opposition, le général Michel Aoun, et les deux représentants du 14-mars, Saad Hariri et l'ancien président Amine Gemayel.
2-Les propos menaçants de Saad Hariri, qui s'est dit "prêt à la confrontation", ont été interprétés par le général Michel Aoun comme une incitation franche à la reprise de la guerre civile. Certains médias y ont vu un enterrement de l'initiative de Amr Moussa avant même le retour du secrétaire général à Beyrouth. Des analystes y ont simplement vu une manœuvre pour mobiliser les bases populaires du 14-mars -particulièrement affaibli et essoufflé- à l'occasion du meeting du 14 février. Quoi qu'il en soit, le discours belliqueux du 14-mars contraste avec les propos calmes, pesés et sages, des deux principaux chefs de l'opposition, Michel Aoun et Hassan Nasrallah, lors de leur interview commune, mercredi soir.
3-Les propos de Saad Hariri, et avant lui Walid Joumblatt, suscitent de nombreuses interrogations sur la véritable position de l'Arabie saoudite à l'égard de ce qui se passe au Liban. Le ton menaçant du chef sunnite du Courant du futur montre que l'état d'esprit de la direction saoudienne n'est pas comme l'a décri l'ambassadeur de Riyad à Beyrouth. Abdel Aziz Khoja avait tenté d'atténuer les déclarations de Joumblatt et réaffirmé que le royaume wahhabite œuvrer en vue d'un rapprochement interlibanais pour régler la crise.
4-De son côté, la Syrie a réitéré son soutien à l'initiative de la Ligue arabe au Liban et à l'assainissement des relations interarabes. Cette attitude contraste avec les campagnes de dénigrement lancées par les médias saoudiens et les alliés libanais du royaume.

Avec le concours de newsorientnews

27 Janvier 2008
Des manifestations politico-sociales dégenèrent au Liban: au moins sept morts
Des manifestations à Beyrouth et dans le sud du Liban pour protester contre les coupures d'électricité ont dégénéré dimanche en violences, faisant au moins sept morts et plusieurs blessés dans un pays plongé dans une grave crise politique qui pourrait désormais entrainer une déstabilisation sociale aux conséquences imprévisibles.

C'est d'abord un lourd bilan de huit tués que l'on retiendra de cette soirée d'émeutes particulièrement violente et sanglante faisant craindre encore plus l'avenir >> lire...

25 Janvier 2008
Une violente explosion secoue Hazmieh : six tués et 40 blessés

La cible, Wissam Eid, était chargé du volet technique des attentats terroristes...
Déjà cible d’une tentative d’attentat manqué en 2006 (une grenade avait été lancée contre sa maison), le capitaine Eid, ingénieur en charge du volet technique des enquêtes sur les attentats survenus au cours des dernières trois années, avait fourni d’importantes informations à la commission d’enquête internationale sur l’assassinat de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri, a confié à l’AFP un ancien membre de la commission, sous le couvert de l’anonymat. Des heures après l’attentat, on affirmait toujours que le capitaine Eid « rentrait justement d’une réunion avec la commission lorsqu’il a été assassiné ». Même si cette iinformation a été démentie en fin de journée, « C’est un message aux FSI après le message adressé à l’armée avec l’assassinat du général François el-Hajj », a déclaré le directeur général des FSI, le général Achraf Rifi, qui s’est rendu sur les lieux de l’attentat peu après la déflagration.

21 Janvier 2008
Tensions palpables à Beyrouth suite au 13ème report de l'élection du président de la république au 11 Février prochain. Lire >>>

15 Janvier 2008
Attentat contre un véhicule de l'ambassade américaine à Beyrouth: quatre morts
>>> Lire l'analyse et le correspondance de Mediarabe.info

11 Janvier 2008:
Le porte-parole du président de la Chambre M. Nabih Berri a annoncé ce vendredi le douzième report de la séance consacrée au scrutin présidentiel pour le lundi 21 janvier 2008, afin de permettre la poursuite des efforts menés par le secrétaire général de la Ligue Arabe M. Amr Moussa visant à aboutir à un accord entre majorité et opposition sur l'échéance présidentielle et la formation du prochain cabinet ministériel.

7 Janvier 2008:

Un plan en trois points de la Ligue Arabe pour sortir le Liban du blocage
1. Le plan de la Ligue arabe entérine le choix d’un candidat de consensus : le chef de l’armée libanaise, le général Michel Souleïmane. Une option approuvée par la majorité pro-occidentale du Premier ministre Fouad Siniora et l’opposition pro-syrienne emmenée par le Hezbollah.
2. La Ligue préconise l’élection immédiate de Souleïmane par les députés, et lui reconnaît un rôle d’arbitre suprême entre les factions. Le plan prévoit ensuite la formation rapide d’un gouvernement d’union nationale dont la composition sera telle qu’aucune partie ne pourra imposer ou bloquer une décision.
3. Troisième étape de cette feuille de route: l’adoption d’un nouveau code électoral en vue des prochaines législatives.
Mais des obstacles demeurent. Parmi eux et non le moindre, la volonté de l’opposition d’obtenir un droit de veto dans la future équipe dirigeante.

11ème report: Berry repousse la séance électorale au 12 janvier
Le chef du Parlement a décidé de repousser au 12 janvier la séance, prévue pour le 29 Décembre, pour l’élection du président de la République, a annoncé le bureau de presse de Nabih Berry.
« Le chef du Parlement a décidé de repousser la séance pour élire le président de la République au 12 janvier à midi pile », indique ainsi le communiqué. Ce report, le 11e en environ trois mois, était prévisible en l’absence de tout consensus entre majorité et opposition, et à l’aune de l’escalade politique et verbale entre les deux camps.
Rappelant que la situation n’est plus la même qu’au cours de la période allant du 25 septembre au 24 novembre, le texte indique que la vacance de la première magistrature obéit désormais à l’article 74 de la Constitution, qui stipule ce qui suit : « En cas de vacance de la présidence par dècès, démission ou pour toute autre cause, l’Assemblée se réunit immédiatement et de plein droit pour élire un nouveau président. » Et le communiqué de préciser qu’une vacance par décès, démission ou fin de mandat signifie que cela exempte le candidat à la présidence de la condition de démission préalable (en l’occurrence deux ans avant, s’agissant du général Sleimane). « Cela veut donc dire qu’il faut écarter toute idée d’amendement de la Constitution », souligne le communiqué du bureau de presse de Nabih Berry. En outre, la réunion de l’Assemblée « de plein droit » rend superflue l’ouverture d’une session extraordinaire pour l’élection du chef de l’État, en dépit de l’anticonstitutionnalité et de l’illégitimité du gouvernement.
Enfin, Nabih Berry a tenu à déclarer qu’en cas d’entente avant le 12 janvier, la date de la séance électorale sera avancée.
Signalons que plus tôt dans la journée, une « source politique » avait indiqué à l’agence Reuters que l’élection présidentielle sera de nouveau reportée « à la fin de la semaine prochaine ». « Des complications dans les négociations régionales et internationales et la rupture des discussions internes ont contribué à repousser la séance de demain à la fin de la semaine prochaine », avaient expliqué ces mêmes sources.



Le général El Hajj - Crédit photo AFP
12 & 13 décembre
Assassinat du général François El Hajj

Le Liban est de nouveau plongé dans une phase de fortes tensions politiques et d'inquiétudes sécuritaires après l'assassinat, mercredi matin, du directeur des opérations de l'Armée libanaise, le général François Hage. Tué dans un attentat à la voiture piégée, le général Hage était pressenti pour succéder au général Michel Sleimane au commandement suprême de l'armée au cas où ce dernier était élu président de la République. Le général Hage était connu pour ses positions anti-israéliennes.Les réactions suite à cet attentat sont restées cette fois prudentes et limitées à à la condamnation sans pointer du doigt le régime syrien, commanditaire habituellement désigné lors des précédents crimes.

Le Liban reste sous le choc de l'assassinat du directeur des opérations de l'Armée, le général François el-Hage, l'un des plus hauts gradés maronites du pays, intervenu alors que les différents protagonistes n'arrivent toujours pas à s'entendre sur l'élection à la présidence du commandant en chef de l'Armée, le général Michel Sleimane.
La grande confusion qui règne dans les hautes sphères politiques s'explique par le fait que l'assassinat d'el-Hage pourrait être lié à la guerre de Nahr al-Bared. L'officier supérieur était en effet un des principaux artisans de l'éradication par l'armée du groupe intégriste sunnite de Fatah al-Islam, retranché dans ce camp palestinien du 20 mai au 2 septembre, avant d'être vaincu. Les enquêteurs privilégient cette piste dans leur investigations, ce qui laisse présager que les Etats-Unis et l'Europe vont accentuer leurs pressions pour que l'entente sur l'élection du général Sleimane intervienne rapidement, vu la gravité de la situation. Ce qui signifie que la coalition au pouvoir du 14-mars va se résigner à accepter les conditions posées par le chef chrétien de l'opposition, le général Michel Aoun, visant à assurer un véritable partenariat. Le général Aoun était apparu, mercredi, très affecté par la mort du général el-Hage, considéré comme son candidat à la succession de Sleimane à la tête de l'armée. Et pour la première depuis l'assassinat de Rafic Hariri, en février 2005, les principaux ténors du 14-mars se sont abstenus d'accuser la Syrie du meurtre, comme ils avaient l'habitude de le faire quelques minutes après chaque attentat.
Sur le plan de la crise politique, les informations font état de progrès lents au niveau des contacts entre le 14-mars et l'opposition autour de l'échéance présidentielle. L'opposition pourrait accepter de discuter avec de "nouveaux négociateurs", comme l'a affirmé mercredi le président du Parlement, Nabih Berry, en réaction à la déclaration jugée "calme et modérée" du chef druze Walid Joumblatt.
Les principales observations des dernières 24 heures sont les suivantes:
1- Un vaste mouvement de sympathie s'est exprimé autour de l'armée après l'assassinat. De nombreux hommes politiques ont réaffirmé leur attachement à la doctrine de la troupe, incarnée par le général el-Hage, et basée sur le fait que l'ennemi du Liban est Israël.
2- L'opposition reste attachée au principe que l'élection de Michel Sleimane doit être précédée par un accord global, sinon le nouveau mandat sera l'otage des tiraillements politiques.
3- Les positions françaises et saoudiennes au sujet des négociations entourant l'échéance présidentielle restent floues, en dépit d'informations en provenance de Riyad et de Paris révélant que des contacts sont en cours avec le chef du 14-mars, Saad Hariri, afin qu'il s'abstienne de convoiter le poste de Premier ministre, comme le réclame Michel Aoun.
4- Les menaces du gouvernement de Fouad Siniora d'exercer les prérogatives du président de la République ne sont que des bombes sonores, car le 14-mars sait parfaitement que la réaction de l'opposition à une main basse sur les compétences de la première magistrature, actuellement vacante, sera décisive.
5- Apparition de nouvelle équation et rapports de forces au sein du Conseil de sécurité où une première mouture d'un communiqué appuyant sans réserve le gouvernement Siniora, n'a pu être votée. Un texte profondément remanié a finalement été accepté.
L'ère où le Conseil de sécurité était un des principaux outils des Etats-Unis et de ses alliés du 14-mars semble être révolue.
6- L'appel du président Nabih Berry au 14-mars à négocier directement avec le général Michel Aoun montre à quel point les rangs de l'opposition sont soudés.

Beyrouth brûle t-il?

Cliquez pour agrandir la photo © Greg Demarque

Séance du 11 Décembre encore reportée au Lundi 17:
pas de président pour le Liban d'ici fin 2007?

Le général Sleimane, président virtuel, devant le siège du patriarcat maronite de Bkerké

11 Décembre 2007

Des ténors de la coalition du 14-mars au pouvoir, avec à leur tête le député Saad Hariri, sont revenus à l'escalade verbale, qui coïncide avec le report au 17 décembre de la séance de l'élection présidentielle prévue ce mardi. Mais à la lumière des indices politiques actuels, il est peu probable qu'un nouveau président sera élu lundi prochain. Les développements qui se sont succédé ces dernières heures font ressortir les observations suivantes:
1-Le 14-mars insiste pour que le projet d'amendement de la Constitution passe par le gouvernement de Fouad Siniora. L'opposition estime qu'il s'agit là d'un chantage politique visant à lui arracher une reconnaissance de la légitimité du cabinet et des décisions et décrets qu'il a adoptés depuis le 11 novembre 2006, date de la démission des ministres opposants. Chose que l'opposition ne peut en aucun cas accepter pour des considérations politiques et constitutionnelles.
2-L'opposition estime que le 14-mars n'est pas sincère dans le soutien qu'il a apporté à la candidature consensuelle du général Michel Sleimane. Preuve en est son refus de poursuivre les négociations pour aboutir à un arrangement politique global qui précèderait l'amendement de la Constitution nécessaire à l'élection du Commandant en chef de l'Armée. La crise de confiance refait surface. Un dirigeant de l'opposition affirme que les amères expériences avec le 14-mars nécessitent un accord écrit couplé à un mécanisme d'application, car tous les compromis conclus avec cette coalition ces deux dernières années ont été dénoncés quelques jours après par ceux-là même qui les ont négociés.
3-Selon des sources diplomatiques, des ingérences arabes se tiennent derrière le soudain raidissement du 14-mars. L'axe Le Caire-Riyad a introduit le dossier libanais dans l'équation régionale, notamment palestinienne. Après l'échec d'Annapolis, les Arabes "modérés" envisagent de relancer le dialogue inter-palestinien pour empêcher l'effondrement de l'Autorité palestinienne. Pour cela, ils souhaitent des concessions de la part du Hamas au bénéfice de Mahmoud Abbas. Ils utilisent donc le Liban comme carte de chantage.
4-Le dernier communiqué de Saad Hariri est truffé de menaces à peine voilées. Il s'accompagne d'une activité diplomatique internationale illustrée par le projet français de communiqué de la présidence du Conseil de sécurité, appuyant le gouvernement de Fouad Siniora. Des voix se sont également élevées pour ressortir la carte de l'élection d'un président à la majorité simple.

Avec la collaboration de Neworientnews

Election présidentielle au Liban:
de reports en reports avant le calme ou le chaos?


Cliquez sur l'hemicycle pour lire l'article


Voici un article étonnant lu dans le Figaro et qui prend un sens tout particulier vu du Liban ou la préeminence systématique de la défense des intérêts de l'Etat hébreu dans les discours de Mr Sarkozy, avant comme depuis son élection a depuis bien longtemps intrigué beaucoup d'observateurs... Au même moment, Mr Sarkozy déclare souhaiter l'élection d'un président de consensus au Liban, une déclaration d'une banalité bien troublante qui confirme son bien timide engagement personnel dans le dossier libanais. Peut-on également faire remarquer qu'en France comme à l'étranger, certains s'interrogent discrètement sur l'étrange coincidence d'un dénominateur commun dominant autre que la simple appartenance au parti socialiste dans le choix des personnalités d'ouverture... Le croisement avec l'article ci-dessous prend donc un relief aussi particulier qu'excitant! >>>


Sarkozy agent du Mossad ou les étranges accusations d'un cybercorbeau

12 Octobre 2007- La Police Judiciaire française enquête sur un courriel envoyé durant la présidentielle à cent hauts responsables de la police. Il affirmait que Sarkozy, comme Balkany, Lellouche, Devedjian et Aeschlimann, étaient liés au Mossad.
Une officine a-t-elle voulu déstabiliser Nicolas Sarkozy durant la campagne présidentielle? Une enquête confiée à la Direction centrale de la police judiciaire doit l'établir. Fin mars 2007, dans la dernière droite de l'élection, tous les directeurs départementaux de la sécurité publique, soit une centaine de hauts fonctionnaires, ont été destinataires d'un étrange courriel. Le futur président y était taxé, ni plus ni moins, d'avoir été recruté dans les années 1980 par le Mossad, le service secret israélien.
Le texte envoyé se présente sous la forme d'une « note de synthèse » de deux pages. Son titre : « L'infiltration du Mossad israélien dans l'UMP. Nicolas Sarkozy : le quatrième homme. » Au-dessus, un pseudo-logo de la « DGSE ».
« Tout cela respire la manip à plein nez, avec des relents d'extrême droite », prévient un cadre dirigeant au ministère de l'Intérieur.

Selon l'auteur du message, en 1978, le gouvernement de Menahem Begin aurait commandité l'infiltration du parti gaulliste pour en faire une sorte de partenaire d'Israël. L'opération aurait été montée par Rafael Eytan, maître-espion israélien. « Trois citoyens français prédisposés à collaborer » auraient donc été ciblés : Patrick Balkany, Patrick Devedjian et Pierre Lellouche. Balkany est présenté comme le chef du « réseau ».

En 1983, Patrick Balkany aurait recruté le « jeune et prometteur » Sarkozy, le « quatrième homme du Mossad ». Une cinquième recrue serait venue compléter le dispositif dans les années 1990 : Manuel Aeschlimann, député-maire d'Asnières (Hauts-de-Seine). Le cybercorbeau affirme que ce proche de Sarkozy est « chargé d'établir des contacts avec des responsables iraniens en France ». Une assertion d'autant plus perfide que sa ville d'Asnières accueille effectivement une forte communauté iranienne.
Aucune empreinte
Embarrassé, l'état-major policier d'alors a dû rapporter en haut lieu le contenu de ce courriel farfelu et la qualité de ses destinataires. Aussitôt, une enquête a été diligentée, confiée à la PJ. Les policiers ont découvert que le message est parti d'un cybercafé du Val-d'Oise.
Mais le corbeau a bien choisi le lieu de ses persiflages : dans ce commerce où l'anonymat est la règle, puisque la loi n'impose pas de présenter ses papiers pour accéder aux ordinateurs, il n'y avait pas de vidéosurveillance. Aucune empreinte, aucune trace d'ADN n'a pu être exploitée. L'expertise des machines n'a rien donné. Pas plus que l'analyse sémantique du texte.
Et l'enquête se poursuit à la demande du parquet. Au risque de donner à cette affaire une importance qu'elle ne méritait pas.
JEAN-MARC LECLERC/Le FIGARO


25 Septembre 2007
Report de l'élection présidentielle au 23 Octobre...
Au Liban, la guerre reste dans les têtes...


19 Septembre 2007
Le député anti-syrien Antoine Ghanem tué dans un attentat

Antoine Ghanem est le sixième député libanais assassiné depuis février 2005,
le quatrième provenant de la majorité anti-syrienne.

Nouvel acte dans la tragédie des assassinats politiques au Liban. L’explosion, mercredi, d’une voiture piégée à Beyrouth constitue le dernier avatar d’une hécatombe qui frappe essentiellement les leaders anti-syriens depuis 30 ans.Lire la suite >>>


Sarkozy à New-York: "french only!"ou une journaliste libanaise proprement virée de sa conférence de presse à l'ONU: lire >>>



Eté 2007

L'émissaire du ministère français des Affaires étrangères, Mr Jean-Claude Cousseran (photo ci-dessus) à Beyrouth pour remettre les invitations à la réunion interlibanaise de La Celle-Saint-Cloud prévue du 14 au 16 Juillet alors que Hervé Morin, le ministre français de la défense se rendra à Beyrouth pour le 14 Juillet.
« La France ne se résigne pas à voir le Liban de nouveau menacé par la guerre civile », affirme le 1er ministre français François Fillon
Le club des Quatorze
Voici, par ordre alphabétique, la liste des quatorze personnalités et chefs de file de la conférence de dialogue (février 2006) invités à envoyer des représentants à La Celle-Saint-Cloud. Ils se feraient représenter, chacun, par deux délégués :
Michel Aoun – chef du Courant patriotique libre ; Nabih Berry – chef du mouvement Amal ; Samir Geagea – chef des Forces libanaises ; Amine Gemayel – chef du parti Kataëb ; Boutros Harb – représentant les députés chrétiens du Nord ; Saad Hariri – chef du Courant du futur ; Walid Joumblatt – chef du Parti socialiste progressiste ; Michel Murr – député indépendant du Metn ; Hassan Nasrallah – secrétaire général du Hezbollah ; Mohammad Safadi – représentant le bloc parlementaire de Tripoli ;
Élias Skaff
– chef du Bloc parlementaire populaire de Zahlé ; le parti Tachnag ;
Ghassan Tuéni – député indépendant de Beyrouth.



Mai 2007
Tribunal Hariri: La presse libanaise inquiète
La presse libanaise s'inquiète ce 31 Mai des effets de la création du tribunal international chargé de juger les auteurs de l'assassinat de l'ancien Premier ministre Rafic Hariri. "La justice internationale affronte le terrorisme", lit-on en Une du quotidien An Nahar, favorable au gouvernement, qui reconnaît cependant que le tribunal "pourrait pousser ceux pour qui il sera nuisible aux menaces, à l'intimidation et au sabotage". Le journal d'opposition Al Akhbar, lui, estime que la création de ce tribunal sans consensus au pays du Cèdre "soulève de graves inquiétudes quant à la sécurité et à la stabilité".
>> La création du tribunal de l'ONU par le vote de la résolution 1757


Nicolas Sarkozy et Jacques Chirac ont rencontré le 10 Mai, ensemble, Saad Hariri, le chef de la majorité libanaise antisyrienne. Une façon de se passer le relais du dossier libanais, l'une des priorités de la politique internationale de Jacques Chirac. A l'issue de l'entretien, Saad Hariri assurait d'ailleurs que Nicolas Sarkozy lui avait donné des gages de "la continuité de la politique française au Liban".


Liban : les plus graves affrontements depuis la guerre civile


20 Mai 2007- Montée des périls au Liban: au moment où le gouvernement libanais et les Occidentaux tentent d'obtenir à l'ONU la création d'un tribunal international pour juger les assassins de Rafic Hariri, le pays connait ses affrontements les plus violents depuis la fin de la guerre civile en 1990, dans la ville de Tripoli, dans le nord. Ces affrontements, toute la journée de dimanche, ont fait au dernier bilan plus de 40 morts, dont plusieurs civils, et ont opposé l'armée libanaise à des membres d'un groupuscule palestinien lié à la mouvance d'Al-Qaeda, le Fatah al-Islam.

Tout a commencé, selon l'agence Reuters, lorsque l'armée libanaise a voulu investir à l'aube un immeuble de Tripoli, à la recherche de membres du Fatah al-islam soupçonnés d'avoir attaqué une banque la veille. Les combats, à l'arme lourde, se sont poursuivis autour du camp palestinien de Nahr al-Bared, puis se sont étendus à Tripoli. L'armée avait "repris le contrôle" de la deuxième ville du pays dans la soirée, précise Reuters.

Ce groupe Fatah al-Islam, issu d'une scission d'un groupe pro-syrien, s'est fait connaître ces derniers mois en publiant ses proclamations sur des sites internet liés à Al-Quaeda. Mais Beyrouth se soupçonne d'être toujours lié à la Syrie. Son chef, Chaker al-Abssi, a été lié à Chapitre VII de la Charte de l'ONU, qui permet de prendre des mesures contraignantes. La Syrie s'y oppose vivement, même si elle nie toute implication dans le meurtre de l'ancien premier ministre.

La France est très impliquée dans cette affaire, Jacques Chirac en ayant fait une affaire personnelle en raison de ses liens très étroits avec la famille Hariri. Il a même tenu, avant de quitter l'Elysée, à organiser une rencontre entre Saad Hariri, le fils de l'ancien premier ministre et le chef du bloc parlementaire antisyrien à Beyrouth, avec Nicolas Sarkozy, pour s'assurer de la continuité de la politique française. Les amis de Rafic Hariri organisent d'ailleurs une rencontre, mardi au Sénat à Paris, en présence de Samir Frangieh, député et membre actif du "groupe du 14 mars" opposé à Damas. Le Liban pourrait bien devenir le premier test diplomatique de Nicolas Sarkozy.

Mars 2007





14 Février 2007:
"PARCE QUE LE LIBAN C'EST LA VIE!"

Manifestation monstre pour rendre hommage à Rafic Hariri

13 Février 2007:
Double attentat meurtrier près de Bickfaya



L'Orient-Le Jour: déjà 10 ans de présence sur le web


Retrouvez les principales infos en continu sur la situation
au Liban avec le
Flux d'infos

Toutes les dépêches francophones du monde entier!


Conférence Paris III sur fond de blocage socio-politique


Face à Face entre l'armée et les manifestants le 23 Janvier 2007  à Beyrouth


L'embrasement du front libano-israelien: faits & conséquences


Le mouvement de protestation contre le gouvernement
se poursuit
>> lire...

Manifestation le
10 Décembre





crédit photos:
AFP Beyrouth
< Patrick Baz
Ramzy Haidar
>
La Ligue Arabe au chevet du Liban suite à
la grande manifestation du 10 décembre


Toute l'actu du Liban en arabe sur France 24

Nouvelle chaine de l'info internationale 7/7, 24/24


Journée cruciale le 10 Décembre?

Assassinat du ministre Pierre Gemayel


Ségolène Royal au Liban ou
les tribulations d'une néophyte dans la complexité libanaise


Novembre 2006
Le Liban s'enfonce encore plus dans la crise politique
27/11/2006: l'armée libanaise s'interpose place Sassine entre partisans des FL (Geagea) et du CPL(Aoun)

par Henri MAMARBACHI directeur de l'Agence France-Presse à Beyrouth
Beyrouth, 17 Novembre 2006- Le Liban s'enfonce dans la crise gouvernementale et politique provoquée par la perspective d'un tribunal international sur l'assassinat de l'ancien Premier ministre Rafic Hariri, pour lequel le Conseil de sécurité pourrait donner son feu vert dès lundi.
Alors que le pays en est encore à panser ses plaies après la guerre entre le Hezbollah chiite et Israël (12 juillet-14 août), le gouvernement de coalition de Fouad Siniora a volé en éclats depuis une semaine, mettant encore plus à mal le pouvoir exécutif.
La légitimité de ce gouvernement est désormais mise en cause par l'opposition chrétienne dirigée par le général Michel Aoun et ses alliés chiites pro-syriens du Hezbollah ainsi que par le président de la République Emile Lahoud, un proche de la Syrie.
"Nous n'avons d'autres choix que de nous retrouver à la table du dialogue pour discuter", a affirmé vendredi le ministre de l'Information et porte-parole du gouvernement
Ghazi Aridi.
Mais cet appel semble être un voeu pieux. Invectives, absence de dialogue, menaces de recours à des manifestations, appels à la désobéissance civile, à la démission du chef du gouvernement, ou à des législatives anticipées: une totale cacophonie semble s'être emparée de la classe politique.

A l'origine de cette nouvelle crise aiguë, la démission le 11 novembre de cinq ministres chiites représentant le Hezbollah et Amal, et la décision du gouvernement à majorité pro-occidentale d'adopter, en dépit des démissions, le projet onusien du tribunal spécial pour le Liban.
Officiellement, leur démission, suivie de celle d'un ministre chrétien proche de M. Lahoud, ont été provoquées par l'échec des consultations sur la formation d'un gouvernement d'union nationale au sein duquel l'opposition exigeait une minorité de blocage.
Mais la majorité anti-syrienne considère que ces démissions ont été suscitées par l'approche de la date de la mise sur pied du tribunal international.

L'opposition conteste et reproche à la majorité de vouloir imposer sa "dictature" et de prendre ses ordres de Washington.
Le tribunal devra juger des présumés coupables de l'assassinat de Rafic Hariri, tué le 14 février 2005 dans un attentat spectaculaire à Beyrouth avec 22 autres personnes, au moment où la Syrie exerçait une tutelle sur le Liban. Damas a été contrainte de retirer ses troupes du Liban deux mois plus tard.

Des assassinats ou attentats qui seraient liés au meurtre de Hariri seront également jugés par le tribunal. Une commission d'enquête de l'ONU avait mis en cause, dans des rapports d'étape, des responsables syriens et libanais dans l'assassinat de Hariri. La Syrie a nié toute implication.

L'adoption des documents relatifs à la création du tribunal, qualifiée d'"historique" par M. Siniora, a provoqué une polémique au sein de la classe politique sur sa conformité avec la Constitution ainsi que sur la légitimité du gouvernement.
Sur ce dernier point, M. Lahoud, rejoint par le président du Parlement et chef d'Amal Nabih Berri, considèrent que le cabinet a perdu sa légitimité constitutionnelle car en l'absence des ministres chiites, il viole le "pacte de coexistence" entre les communautés religieuses.

Ce point de vue est contesté par la majorité qui explique que les ministres chiites avaient quitté de leur propre chef le gouvernement et qu'ils n'en avaient pas été exclus.
Enfonçant le clou, M. Lahoud a indiqué que l'approbation par le gouvernement du texte sur le tribunal "n'engageait pas l'Etat".

M. Siniora n'en a pas moins reçu le soutien des britanniques et des Américains.

Dans cette atmosphère tendue, la diplomatie régionale s'est mise aussi de la partie et des entretiens ont eu lieu jeudi entre les ambassadeurs d'Arabie saoudite et d'Iran, le premier pays soutenant la majorité sunnite et le second les chiites.
Le Conseil de sécurité examine lundi le texte sur l'établissement du tribunal, qui après avoir donné son feu vert, doit encore adopté par le Parlement libanais et ratifié par le chef de l'Etat. Ce qui augure d'une longue bataille à venir.


2 Octobre 2006
L’armée entame la dernière phase de son déploiement
à la frontière avec Israël



L’armée libanaise a entamé la dernière phase de son déploiement au Liban-Sud, en prenant possession des positions évacuées dimanche par les troupes israéliennes. Celles-ci avaient quitté des postes situés sur la ligne bleue, allant de Labbouné (colline stratégique de Ras el-Naqoura) jusqu’à Kfar Kila (village où se trouve la porte de Fatima), à l’exception du
village de Ghajar
.
Cette localité devrait être évacuée, selon la Finul, au cours de cette semaine. Durant plus de deux mois et jusqu’à dimanche matin, l’armée israélienne avait maintenu des positions au Liban, d’une profondeur allant dans le territoire libanais de 1,5 kilomètre à 2,5 kilomètres, a indiqué à L’Orient-Le Jour Alexander Ivanko, porte-parole de la Finul. Avec cette dernière phase du déploiement, le nombre de soldats libanais présents au sud du Litani a dépassé les 15 000, selon des sources militaires libanaises.


Sommet de la Francophonie 2006
Le ministre de la culture Tarek Mitri représente le Liban au sommet de la francophonie de Bucarest
Cliquez pour voir l'entretien de Jacques Chirac sur TV5



Sud-Liban, Irak, Palestine..: toutes les dépêches du Moyen-Orient


12 Août 2006:
Vote de la résolution 1701 de l'ONU
Lire le texte intégral

Le Liban savoure enfin la levée du blocus aérien
depuis le Jeudi 7 à 18 heures locales

L'Aibus A210 de la MEA, en provenance de Paris,  se pose à  18h02 sur l'aéroport Rafic Hariri de Beyrouth

Beaucoup de chrétiens du Liban songent à partir...
Prières dans l'église de Tyr en Août 2006/ photo-crédit: Asfouri/AFP


Les principaux faits de guerre depuis le 12 Juillet

22 Août 2006:
Mais où est (était...) donc passée la France ?
Les réticences françaises sont surprenantes, étant donné la manière dont Paris a pesé en faveur d'un cessez-le-feu" au Liban, s'étonne Time.
Le magazine américain s'interroge : la France y met-elle vraiment du sien ? Comme le Time, nombreux sont les quotidiens, outre-Atlantique, à s'interroger sur les motivations françaises, après la décision de Paris de n'envoyer que 200 soldats pour renforcer la Finul au pays du Cèdre.

Vendredi 18 août, le Washington Post estimait que les conséquences de la décision française étaient "potentiellement désastreuses" pour le Liban. "Les autres pays seront d'autant moins enclins à participer à la Finul si la France reste sur sa réserve, et sans le déploiement d'une force substantielle, l'instauration de la paix – déjà fragile – sera encore moins probable. Cela serait une bien mauvaise leçon, offerte par une nation avide de jouer un rôle prépondérant à l'international et de prouver que diplomatie et maintien de la paix peuvent faire mieux que la guerre."

Il avait été un temps question que la France soit "la colonne vertébrale, le 'backbone' de la Finul", selon le mot d'un cadre de l'ONU. Dans ces conditions, on peut se demander "quel est le mot français pour 'backbone'", raille le Chicago Tribune dans son édition de samedi. Pour le quotidien, la soudaine prudence française est "inexplicable et inexcusable" : "Les Français ne peuvent pas espérer que leurs efforts diplomatiques soient pris au sérieux s'ils ne veulent pas prolonger leurs dires par des actes."

Le New York Times, quant à lui, serait prêt à en rire, comme il le confie dans son édition de lundi. Du moins, il en rirait si la situation n'était pas "aussi dangereuse". Dans un éditorial intitulé "En attendant Jacques Chirac", il examine les réticences des généraux français à s'interposer entre Tsahal et le Hezbollah. "Ils ont raison d'être nerveux.
C'est une mission très dangereuse. Mais sans aucun effort de mené, elle échouera à coup sûr.
Une puissance de second choix peut mettre de côté un choix difficile. Pas une superpuissance."

Crise au Liban:
les journalistes libanais de France
créent une cellule spéciale à compter du 7 Août


Mobilisation humanitaire française
Départ le 11 Août du "Bateau pour le Liban"
Philippe Douste-Blazy , à Marseille, devant le navire Cap Camarat qui doit amener  l'aide humanitaire au Liban.
Le Secours populaire français a rassemblé 80 tonnes de matériel médical et de produits de première nécessité pour le Liban, a annoncé hier son président, Julien Lauprêtre, à Marseille. Cette aide sera embarquée à bord du porte-conteneurs de la compagnie maritime CMA/CGM Cap Camarat qui doit appareiller aujourd’hui pour le port de Beyrouth. Le bateau doit mettre quatre à cinq jours pour arriver à Beyrouth. En outre, il transportera notamment l’aide de l’Unicef, de Médecins du monde et du PAM. Parallèlement, les coopératives agricoles françaises ont annoncé qu’elles faisaient don au Liban d’« une aide alimentaire de plus de 400 tonnes de blé ». « La marchandise a d’ores et déjà été acheminée vers le port de Marseille et est en cours d’embarquement, destination Beyrouth, dans le cadre de l’opération “un bateau pour le Liban” », indique le communiqué commun de Coop de France et de la FFCAT (Fédération française des coopératives céréalières).
LibnaNews:
En direct de Beyrouth,
Le blog d'informations le plus complet pour le suivi des évènements
depuis le déclenchement de la guerre de Juillet 2006
Khiam, village du Liban-Sud sous les bombes le 22 Juillet 2006


Adresse depuis Avril 2003: Kantari, immeuble Kantari Corner
11ème étage, Tel:01 365365 et 01 375376.

Le 26 Juin 2004, L'Orient-Le Jour a lancé une nouvelle rubrique "Liban d'Outre-Mer" consacrée à l'actualité et aux réactions des membres de la diaspora libanaise dans le monde.
Retrouvez désormais, chaque Samedi, Le Liban d'OutreMer avec le échos de Paris.
Nouveau site-web depuis Septembre 2005
Fin 2004, l'Orient-Le Jour a fêté ses 80 ans


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L'Actualité libanaise par les médias francophones du monde entier

Une nouvelle approche de l'information


Le moteur de recherches sur internet Google a lancé le mardi 29 Juillet 2003 un site gratuit d'informations en ligne en langue française, Google News France, actualisé en permanence avec les contenus de plus de 500 médias francophones présents sur la "toile", a annoncé Google à partir des Etats-Unis.
Les articles, déclinant l'actualité en 8 rubriques (international, France, économie, sciences et technologies, sports, culture et santé) à la suite de la demi-douzaine de thèmes figurant "à la Une", seront issus des médias français, suisses, belges, canadiens et africains, a précisé Google. Comme pour les versions anglaise et allemande déjà existantes, ce journal internet en français est entièrement automatisé et compile des informations récoltées sur le web par des algorithmes.


Cliquez pour voir la dernière situation actualisée en cartes


Un bon suivi de l'actualité libanaise


Avec Le Figaro

Vue de l'aéroport international de Beyrouth, pendant le bombardement  matinal du 13 Juillet 2006





Le sort d'Emile Lahoud au centre du dialogue national
22 Mars 2006- Les dirigeants libanais ont discuté du sort du président Emile Lahoud lors de leur troisième cycle de négociations, dénommées le "dialogue national", tenu mercredi, a indiqué le président du Parlement, Nabih Berri.

Ces négociations au cours desquelles des points de vue politiques ont été échangés de manière sérieuse et franche sur le désarmement des miliciens du Hezbollah, "étaient optimistes", a déclaré M. Berri à la presse à l'issue de la réunion.

Les participants ont convenu de reprendre leurs discussions le 27 mars et de mener des consultations plus approfondies sur les deux problèmes les plus controversés qui sont : les perspectives de la loi et de la constitution, ainsi que la politique.
M. Berri, président de l'assemblée nationale et initiateur de la conférence, a indiqué que d'autres pays arabes seraient bien accueillis s'ils veulent faire des suggestions en faveur du règlement de la crise de ce pays.

Lors des deux premières sessions qui ont commencé le 2 mars, les participants ont abouti à un consensus sur l'élargissement de l'enquête sur l'assassinat de l'ancien Premier ministre, Rafik Hariri, la mise en place d'un tribunal international pour juger les assassins, la normalisation des relations avec la Syrie, ainsi que le règlement des problèmes de la force armée palestinienne opérant dans ce pays et l'identité des fermes de Chebaa.


Gebran Tueni assassiné le 12 décembre à la veille
de la publication du second rapport Mehlis



Le Liban à la Une



21 Octobre
Assassinat de Rafic Hariri:
LES CONCLUSIONS DU RAPPORT MEHLIS STIGMATISENT UN
COMPLOT SYRO-LIBANAIS AU PLUS HAUT NIVEAU

>> les détails...

17 Octobre 2005
Douste-Blazy réaffirme à Siniora le soutien « sans faille » de la France

Le Premier ministre Fouad Siniora, qui doit rencontrer Dominique de Villepin puis Mahmoud Abbas, s’est entretenu, à Paris, avec Terjé Roed-Larsen,
puis Philippe Douste-Blazy (photo ci-dessus).

L’aide technique française
Les deux hommes ont abordé l’aide technique que fournit la France à l’armée et aux services de sécurité libanais. « La France a toujours aidé le Liban et elle continuera. Les Français savent que tout cela est de nature à consolider l’indépendance et la souveraineté de notre pays », a indiqué Fouad Siniora, avant d’évoquer la résolution 1559, naturellement au menu des discussions. « Nous nous sommes arrêtés sur ce que le Liban fait à ce niveau, sur le dialogue interne, à propos de l’armement de la Résistance libanaise », a-t-il poursuivi, rappelant que le Hezbollah, à la lumière des législatives, jouit d’une base populaire représentative. « Il est donc primordial de lancer un dialogue sérieux entre les Libanais afin de parvenir à des plates-formes communes puis à des solutions. D’autant que le Liban a toujours respecté les résolutions de la communauté internationale et que nous continuerons à le faire – nous devons le faire », a souligné le n° 3 de l’État. Autre sujet de conversation entre les deux hommes : le dossier palestinien, et la décision du gouvernement libanais de privilégier le dialogue et l’entente sur des bases fraternelles. « Les Palestiniens n’ont absolument pas intérêt à ce qu’il y ait des armes hors des camps ; quant à l’armement qui se trouve à l’intérieur de ces camps, il doit faire l’objet d’arrangements sur lesquels nous conviendrons d’un commun accord. L’essentiel est que l’État ait le monopole du maintien de l’ordre, l’autorité publique étant responsable de la sécurité de tous les citoyens et de tous ceux qui résident dans le pays », a dit Fouad Siniora. «
Telles sont les questions discutées aujourd’hui avec le ministre français des Affaires étrangères, et il y avait à ce sujet une similitude de vues totale, surtout sur les positions adoptées par le Liban et la France, ce pays ami conduit par le président Jacques Chirac, qui occupe dans le cœur de nombreux Libanais des sentiments de grande amitié et de haute appréciation pour son soutien au Liban, à son indépendance et à sa souveraineté », a conclu le chef du gouvernement.



" Même si nous sommes physiquement loin de notre patrie, elle restera toujours dans notre tête et notre coeur. Quand le Liban souffre, nous souffrons aussi. Quand le Liban pleure, nous pleurons aussi. Et quand le Liban vote, nous devrions voter aussi! Pour réclamer le droit de vote des Libanais résidant à l'étranger,
et soutenir ainsi la démocratie:

Pétition internationale pour le vote des libanais de l'étranger

Pour le Liban. Merci. "
Cette petition a été lancée le 17 Janvier 2005 par une étudiante libanaise en biologie à Lyon, révoltée par le fait que l'ensemble des libanais de l'étranger ne puissent exercer le droit d'expression élémentaire de leur choix politique lors des élections se tenant au Liban.

Suivez l'évolution de la situation au Liban
Le "Printemps de Beyrouth" Acte I

Les moments forts du 14 au 28 Février
Le "Printemps de Beyrouth" Acte II

Le fil des évènements au jour le jour depuis le 1er Mars 2005
Vers les Législatives en Mai...


Photo Wissam Moussa

17 Février 2005
« Allah Akbar »,
« Vive Chirac, vive la France », « Syria out ».

Ces trois slogan-messages, qui résument l’âme du Liban souverain, pluriel et trilingue, le président français Jacques Chirac les a entendus tard en soirée dans le centre-ville, scandés avec rage et détermination par des Libanais, alors qu’il clôturait sa visite de condoléances à Beyrouth par une ultime révérence devant la tombe de son ami Rafic Hariri (notre photo Wissam Moussa). M. Chirac, qui a totalement occulté le Liban officiel durant son passage, a qualifié de « crime d’un autre temps » l’attentat qui a coûté la vie à son compagnon. Le chef de l’État et son épouse Bernadette, l’air grave et empreint de tristesse, ont fait preuve d’un formidable soutien à Nazek Hariri et à ses enfants.
Le Liban refait la Une de l'actualité
En témoigne la couverture de l'hebdomadaire français
Courrier International du 24 Février
dans lequel vous trouverez non seulement des pièces précieuses
au "dossier libanais" mais aussi les traductions des meilleurs articles
parus dans la presse libanaise
suite à la disparition de Rafic Hariri.

Décès de Rafic Hariri
lors de l'attentat à la voiture piégée dans
le quartier des grands hôtels à Beyrouth


Notre page spéciale d'hommage, cliquez sur la photo

Une très forte explosion a ébranlé le front de mer,
le Lundi 14 Février autour de midi à proximité des Hôtels Saint-Georges et Phoenicia.
Il ne fait aucun doute sur la nature de cette explosion à la voiture piégée qui aurait, d'après des témoins, visé le passage d'un convoi dans lequel l'ex-premier ministre Rafic Hariri, agé de 60 ans, était supposé se trouver. On compterait de nombreuses victimes, dont une dizaine de morts et des blessés, parmi lesquels Rafic Hariri selon des sources médicales . Deux anciens membres de son cabinet accompagnait Rafic Hariri dans son convoi:
Bassel Fleihane dont l'état était jugé désespéré et Samir
Al Jisr qui ne serait que légèrement blessé.

En fin d'après-midi, un groupe islamiste revendiquait cet attentat pour "les liens de Hariri avec l'Arabie Saoudite".
Il s'agit sans aucun doute de l'évènement majeur survenu au Liban depuis la fin de la guerre en 1990 comme l'illustre la violence de la déflagration.
La dernière tentative notoire d'attentat avait visé le député Marwane Hamadé au cours de l'automne 2004.
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Les ONG libanaises
se préparent à lancer une campagne d’aide aux populations d’Asie du Sud
LibanVision vous remercie pour votre soutien.


L'essentiel de l'Actualité du mois

par les étudiants du DES de journalisme de l'UL
Le chiffre du mois, un fait majeur développé au plan national, international, en matière d'économie et de culture.
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Deux tribunes d'expression francophone

&

Faites vos commentaires sur l'Actualité qui touche le Liban!

Sud-Liban, Irak, Palestine..: toutes les dépêches du Moyen-Orient



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19 Avril 2005
La composition du cabinet Mikati

20 Octobre 2004:

Démission du gouvernement Hariri
juste après la nouvelle déclaration de l'ONU qui prévoit un rapport semestriel sur la présence syrienne au Liban:

Le Premier ministre, Rafic Hariri, a présenté mercredi la démission de son gouvernement au président Emile Lahoud et déclaré qu'il ne participerait pas à la formation d'un nouveau cabinet.
Omar Karamé, déjà Premier Ministre entre 1990 et 1992, a été charger de constituer la nouvelle équipe gouvernementale.
26 Octobre 2004:
30 ministres dont deux femmes
dans le nouveau cabinet Karamé
la liste complète du gouvernement libanais


Présidentielle 2004, Résolution 1559:

Notre dossier spécial pour comprendre la situation



13h40 Heure de Paris, 14h40 au Liban


PO Presse est en quelque sorte l'écho du kiosque arabe,
appellation qu'elle a définitivement adoptée au Printemps 2004
Proche Orient Presse
Le Kiosque Arabe

animé par
Frédéric Domont
En direct de Beyrouth, tous les Samedis
Proche-Orient Presse a pour vocation d'expliquer aux auditeurs les perceptions du monde arabe. Frédéric Domont reçoit chaque semaine des journalistes, intellectuels ou analystes arabes de la région. A travers leurs regards, nous tenterons de comprendre les espoirs et les craintes d'une région constamment en ébullition.
PO Presse est reprise sur RMC Moyen-Orient, filiale du groupe RFI, seule radio française d'expression arabophone diffusée par exemple à Bagdad, et plus généralement sur tout le Proche et Moyen-Orient.



Eté: 13h40 Heure de Paris, 14h40 au Liban

Hiver: 12h40 Heure de Paris, 13h40 au Liban

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Proche-Orient Presse est aussi diffusé en direct sur Radio Liban 96.2 FM

Bon à Savoir!

20 Octobre 2004

Le livre consacré au Hezbollah et co-écrit par Fréderic Domont et Walid Charara vient de paraitre aux éditions Fayard.
Son titre: Le Hezbollah, un mouvement islamo-nationaliste
Compte tenu de la sensibilité du sujet et de la connaissance du terrain des deux auteurs, on peut lui accorder un grand intérêt.
Pour davantage de détails, cliquez sur l'image ci-dessus...



Beyrouth, rendez-vous des altermondialistes

en Septembre



Al-Manar a diffusé sans commentaire la procédure de son interdiction en France

La télévision du Hezbollah, al-Manar, a diffusé le 26 Juillet, sans les commenter, des informations sur une demande de l’autorité audiovisuelle française d’arrêter la retransmission en France de cette chaîne par satellite. La présentatrice s’est contentée de lire un extrait de l’information sur la démarche du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) français en vue d’interdire à al-Manar de monter sur satellite. Dans un courrier daté du 12 juillet, le CSA a saisi le Conseil d’État, tribunal administratif suprême, d’une « demande en référé pour qu’il soit ordonné à la société Eutelsat (opérateur européen de satellites) de mettre fin sous astreinte à la diffusion » d’al-Manar. Cette saisine du Conseil d’État « se fonde sur la loi du 9 juillet 2004 » relative aux communications électroniques et à l’audiovisuel parue le 10 juillet au Journal officiel. Cette loi donne de nouveaux pouvoirs juridiques au CSA, dont le président, Dominique Baudis, avait indiqué à la mi-juin que dès promulgation de cette loi, le CSA allait saisir le Conseil d’État pour lui demander l’interdiction d’al-Manar « et de quelques autres chaînes diffusées par satellite ». En janvier, M. Baudis avait dénoncé les « images et propos parfaitement intolérables » diffusés en France par des chaînes étrangères via Eutelsat, faisant allusion notamment à al-Manar. « Al-Manar n’est conventionnée dans aucun pays de l’Union européenne », avait-il souligné, rappelant que « le CSA avait pour mission de veiller à ce que les programmes de radio et de télévision ne contiennent aucune incitation à la haine ou à la violence pour des raisons de sexe, de mœurs, de religion ou de nationalité ».

Commentaire...


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Le Club de la Presse Arabe
est partenaire du CAPE
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son siège à Paris est chez



BeirutLetter.com

voilà un magazine d'actu en ligne à dominante arabophone mais qui respecte le plurilinguisme libanais.Vous y trouverez des infos politiques comme, par exemple, la version en Français de l'Appel de Beyrouth et de la Déclaration de Beyrouth.
Des articles culturels tels que des critiques littéraires sont également disponibles.


Proche-Orient Times, est un mensuel gratuit, édité à Paris depuis la fin de 2003.
Sa nouvelle présentation assez luxueuse, son ton libre et indépendant, sa bonne couverture des principaux évènements du Liban mais aussi du monde arabe et des relations franco-arabe en font un magazine qui est appelé à être diffusé à plus de 50000 exemplaires dans toutes les grandes villes françaises mais aussi en Belgique et en Suisse. Des partenariats constructifs avec d'autres médias de renom comme Radio Orient ou RMC MO devrait lui permettre de se faire une place dans le paysage des périodiques francophones tournés vers le monde arabe et les communautés d'Orient résidant en Europe.Son site internet donne un bon aperçu de ses ambitions.
Bien sûr, il ne faut pas le confondre avec un certain Proche-Orient.info...



Communiqué du 31 Décembre 2003

Avec l’an nouveau, c’est aussi un journal remodelé et cependant fidèle à lui-même qui vous sera proposé. Dans le cadre d’une restructuration interne et conformément à ses souhaits, le directeur de la rédaction Amine Abou-Khaled fait valoir ses droits à la retraite. Il a fait partie de l’équipe qui a vu naître Le Jour en 1965 et a assumé la direction de L’Orient-Le Jour depuis 1976. C’est à une famille rédactionnelle qu’il a toujours voulue unie et fidèle à l’esprit et à l’engagement des débuts qu’il laisse la suite de l’aventure. Le directeur de l’administration Camille Menassa fait valoir aussi ses droits à la retraite. Il a été reporter à L’Orient avant de diriger Media Press, régisseur publicitaire des quotidiens Le Jour et an-Nahar ; il était depuis 1971 directeur administratif et commercial de L’Orient-Le Jour. Selon ses propres souhaits, Issa Goraieb quitte la rédaction en chef, qu’il assumait depuis 1977, pour se consacrer à ses éditoriaux ; il est en outre conseiller du président-directeur général Michel Eddé en matière de ligne éditoriale. Le rédacteur en chef est désormais Nagib Aoun ; vétéran du journal qu’il a intégré en 1965, année de la parution du Jour, il détenait jusque-là le titre de rédacteur en chef adjoint. En même temps qu’elle implique une redistribution des charges, cette restructuration vise à une modernisation du journal. Il va sans dire qu’elle n’affecte en rien les idéaux qui ont constamment animé l’équipe de L’Orient-Le Jour, et à leur tête les libertés démocratiques, l’indépendance et la souveraineté de notre pays. L’Orient Le Jour


Coopération franco-libanaise dans le domaine de la presse écrite:

Depuis la mi-Juin 2003, les lecteurs de L'Orient-Le Jour peuvent retrouver dans leur quotidien préféré certains articles du grand quotidien français
Le FIGARO.
En effet, aux termes d'un accord conclu entre les deux journaux, le quotidien historique des libanais francophones est autorisé à publier en parfaite simultanéité les articles du Figaro que sa rédaction aura sélectionnés à partir d'une liste quotidiennement proposée par son confrère parisien.
Quand l'on sait que Le FIGARO a toujours été le quotidien français qui a semblé accordé le plus d'attention au pays du Cèdre et qu'il avait déjà coopérer en l'an 2000 à une rénovation de la maquette de L'Orient-Le Jour, on ne peut que souhaiter longue vie à un partenariat somme toute naturel.

***
Pour une connaissance sans faille, ou presque..., de l'univers des médias français mais aussi internationaux, naviguez sans modération dans le centre de ressources de l'Ecole Supérieure de Journalisme de Lille




Le point sur les tensions au Sud


Juillet 2004
Un "Jardin de la Paix" pour les jeunes handicapés du Sud-Liban

Avril 2003: retour sur la démission surprise du Gouvernement Hariri
qui se succède finalement à lui même: la liste du cabinet en exercice


Redéploiement de troupes syriennes en Septembre 2004


Le Fil-Actu en direct du Liban

prompteur dépêches
Le dernier point significatif de l'actu en direct de Beyrouth
« Si quelqu’un pense comprendre quelque chose à ce qui se passe au Liban,
c’est qu’on lui a mal expliqué. »
Abbas Beydoun


18 Août 2011
Une loi anti-tabac au Liban
Le Parlement a approuvé cette semaine une loi qui interdit de fumer dans les lieux publics fermés au Liban, où le taux de fumeurs est parmi les plus élevés au Moyen-Orient. Selon la nouvelle loi adoptée après sept ans d'étude, il est désormais interdit de fumer dans les espaces publics fermés comme les hôpitaux, les écoles et les transports publics, selon l'agence officielle (ANI). Dans les hôtels, fumer sera autorisé dans 20% des chambres.
Pour les cafés et restaurants, où la cigarette, le narguilé et les cigares sont très populaires, l'interdiction entrera en vigueur dans un an pour leur laisser le temps de s'adapter à la nouvelle loi.
La loi, dont l'approbation a été saluée par l'Organisation mondiale de la Santé, interdit aussi toute publicité ou sponsoring dans un délai de six mois. Les amendes seront fixées à 150.000 livres libanaises (100 dollars) dans le cas d'une personne qui fume dans un endroit public fermé et variera entre un et trois millions de livres (666 et 2.000 dollars) pour les propriétaires du local où a eu l'infraction, selon la presse.
La loi n'a pas encore été publiée dans son intégralité.
Dans un délai d'un an, 40% de la surface des paquets de cigarettes devra être occupée par des avertissements sur les dangers du tabagisme.
Le tabagisme est à l'origine de près de 3.500 décès en moyenne par an au Liban, qui compte une population de 4,5 millions d'habitants, selon les experts. Au Liban, qui a signé en 2005 la Convention-cadre de l'OMS pour la lutte anti-tabac, le prix des cigarettes est très bas (le paquet d'Américaines coûte 1,45 dollar US).

15 Août 2011

Le différend maritime avec Israel, un problème urgent à régler pour le gouvernement et le parlement libanais
Le président de la Chambre Nabih Berry a tenu parole. Le projet de loi sur les frontières maritimes a été adopté par les députés à la vitesse de l’éclair. C’est qu’en réalité, le Liban avait du retard sur ce dossier et s’il n’y prenait garde, il aurait pu perdre ses droits (ou une partie) sur ses ressources maritimes, estimées considérables.
Selon une source ministérielle, tout a commencé en Suisse, lorsqu’une ONG suisse qui se consacre au dialogue arabo-européen a décidé de convoquer un séminaire sur les ressources pétrolières et gazières en mer Méditerranée. Ce séminaire qui s’est tenu en mai a regroupé des spécialistes des questions maritimes en présence de représentants des ministères concernés au Liban. Il s’agissait essentiellement de se pencher sur les droits du Liban dans les ressources de la Méditerranée. Le séminaire a adopté une série de recommandations qui ont été transmises aux autorités concernées. En approfondissant ce dossier, un expert italien de la Méditerranée a étudié au passage l’accord conclu entre Israël et Chypre, et il a découvert une atteinte israélienne aux frontières maritimes libanaises dans le triangle dit 1-23-B (une zone triangulaire située entre Ras Naqoura, un point 23 pour le Liban, et un point 25 pour Israël au large des côtes). Il s’agit en fait des fameux 850 km2 évoqués par le secrétaire général du Hezbollah dans son dernier discours. Les Libanais n’avaient pas encore pris connaissance de ce constat. L’ONG suisse et le spécialiste italien ont aussitôt cherché à alerter le Liban. Ils ont eu notamment une rencontre avec les ministres de l’Énergie et des Affaires étrangères, qui ont aussitôt pris l’affaire au sérieux. Les responsables ont réagi très vite et l’ONG suisse a envoyé son dossier à la commission parlementaire des Travaux publics. Après un examen très précis des documents, il est apparu que l’atteinte aux frontières maritimes libanaises n’est pas due à une erreur du tracé libanais. Simplement, l’équipe de spécialistes libanais a exécuté à la lettre les dispositions du droit maritime international qui exige d’un État de reculer par précaution ses frontières lorsqu’il se trouve devant un point triangulaire (autrement dit qui concerne trois États différents). En principe, dans un tel cas de figure, les trois États doivent agir de la même façon et reculer leurs frontières pour ne pas risquer d’empiéter sur leurs droits respectifs. Le Liban a donc respecté cette disposition, prenant en compte les considérations techniques sans arrière-pensée politique.
Mais en agissant avec une telle bonne foi, le Liban a oublié qu’il se trouvait face à un ennemi vigilant qui cherche à exploiter la moindre faille. En concluant un accord avec Chypre sur leur frontière maritime, Israël a considéré que la ligne de retrait sur la base de laquelle le Liban a effectué son tracé est la frontière réelle. Il s’est ainsi emparé de la zone de recul, avec toutes les ressources qu’elle renferme, et c’est sur cette base qu’il a conclu son accord avec Chypre. Toutefois, l’accord conclu entre le Liban et Chypre prévoit une possibilité de modification du tracé, d’un commun accord entre les deux parties. Des contacts sont entrepris en ce sens et une éventuelle rectification ne devrait pas poser de problèmes. Par contre, avec Israël, la question se dirige vers un conflit juridique, sans qu’il puisse être porté devant une autorité reconnue des deux parties.
Israël n’a pas signé en effet la convention sur les droits maritimes des États, appelée aussi convention de Montego Bay, qui a institué le Tribunal de la mer de Hambourg et pourrait servir de base à la solution d’un conflit sur les droits maritimes, et il n’est pas membre de la Cour internationale de justice de La Haye. Le sujet est donc particulièrement délicat, d’autant que d’importants gisements sont en cause.
Face à ce dilemme, le Liban a demandé l’aide de l’ONU, mais celle-ci a précisé que les deux parties doivent se mettre d’accord pour que les Nations unies puissent intervenir et opérer un éventuel arbitrage. Même chose avec la Finul qui a été un moment sollicitée par le Liban. Il reste encore une possibilité : demander l’intervention d’une tierce partie en tant qu’arbitre, mais là aussi, les deux protagonistes doivent s’entendre sur une telle intervention et sur l’identité de la partie chargée de l’arbitrage. Des sources diplomatiques affirment que les États-Unis ont proposé leur aide et que l’émissaire américain Frederic Hoffe devrait se rendre au Liban dans ce but. Chypre pourrait aussi être sollicitée, d’autant qu’elle est concernée par les points tripartites.
Pour l’instant, il s’agit d’empêcher Israël de procéder à la moindre action dans cette zone que le Liban considère lui appartenant, en attendant de trouver un moyen de régler le différend maritime. C’est dans ce sens qu’il faut placer les menaces du secrétaire général du Hezbollah d’inclure les ressources maritimes dans sa fameuse équation de la dissuasion. Mais le Liban ne peut se contenter de ces menaces. Il devrait mettre à contribution des spécialistes libanais et étrangers pour préparer un solide dossier juridique en vue d’un éventuel arbitrage. D’autant que pour défendre ses positions, Israël dispose de spécialistes du monde entier. Le Liban officiel doit donc recruter des experts internationaux et locaux et renforcer ses connaissances dans un domaine jusque-là oublié. Il a donc du temps à rattraper, mais surtout il doit agir d’urgence. La loi-cadre sur l’exploration et le forage a été adoptée au Parlement au début du mois d’août. Les décrets d’application promis par le ministre de l’Énergie dans les deux prochains mois doivent suivre et donneront le signal des appels d’offres dont le résultat permettra d’entamer les travaux concrets dans la zone économique exclusive (ZEE).

Scarlet Haddad pour LOLJ


Archives Actualités Liban de 2006 à 2010


" Même si nous sommes physiquement loin de notre patrie, elle restera toujours dans notre tête et notre coeur. Quand le Liban souffre, nous souffrons aussi. Quand le Liban pleure, nous pleurons aussi. Et quand le Liban vote, nous devrions voter aussi! Pour réclamer le droit de vote des Libanais résidant à l'étranger,
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Pour le Liban. Merci. "
Cette petition a été lancée le 17 Janvier 2005 par une étudiante libanaise en biologie à Lyon, révoltée par le fait que l'ensemble des libanais de l'étranger ne puissent exercer le droit d'expression élémentaire de leur choix politique lors des élections se tenant au Liban.

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« Allah Akbar »,
« Vive Chirac, vive la France », « Syria out ».

Ces trois slogan-messages, qui résument l’âme du Liban souverain, pluriel et trilingue, le président français Jacques Chirac les a entendus tard en soirée dans le centre-ville, scandés avec rage et détermination par des Libanais, alors qu’il clôturait sa visite de condoléances à Beyrouth par une ultime révérence devant la tombe de son ami Rafic Hariri (notre photo Wissam Moussa). M. Chirac, qui a totalement occulté le Liban officiel durant son passage, a qualifié de « crime d’un autre temps » l’attentat qui a coûté la vie à son compagnon. Le chef de l’État et son épouse Bernadette, l’air grave et empreint de tristesse, ont fait preuve d’un formidable soutien à Nazek Hariri et à ses enfants.
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le Lundi 14 Février autour de midi à proximité des Hôtels Saint-Georges et Phoenicia.
Il ne fait aucun doute sur la nature de cette explosion à la voiture piégée qui aurait, d'après des témoins, visé le passage d'un convoi dans lequel l'ex-premier ministre Rafic Hariri, agé de 60 ans, était supposé se trouver. On compterait de nombreuses victimes, dont une dizaine de morts et des blessés, parmi lesquels Rafic Hariri selon des sources médicales . Deux anciens membres de son cabinet accompagnait Rafic Hariri dans son convoi:
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Il s'agit sans aucun doute de l'évènement majeur survenu au Liban depuis la fin de la guerre en 1990 comme l'illustre la violence de la déflagration.
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voilà un magazine d'actu en ligne à dominante arabophone mais qui respecte le plurilinguisme libanais.Vous y trouverez des infos politiques comme, par exemple, la version en Français de l'Appel de Beyrouth et de la Déclaration de Beyrouth.
Des articles culturels tels que des critiques littéraires sont également disponibles.


Proche-Orient Times, est un mensuel gratuit, édité à Paris depuis la fin de 2003.
Sa nouvelle présentation assez luxueuse, son ton libre et indépendant, sa bonne couverture des principaux évènements du Liban mais aussi du monde arabe et des relations franco-arabe en font un magazine qui est appelé à être diffusé à plus de 50000 exemplaires dans toutes les grandes villes françaises mais aussi en Belgique et en Suisse. Des partenariats constructifs avec d'autres médias de renom comme Radio Orient ou RMC MO devrait lui permettre de se faire une place dans le paysage des périodiques francophones tournés vers le monde arabe et les communautés d'Orient résidant en Europe.Son site internet donne un bon aperçu de ses ambitions.
Bien sûr, il ne faut pas le confondre avec un certain Proche-Orient.info...



Communiqué du 31 Décembre 2003

Avec l’an nouveau, c’est aussi un journal remodelé et cependant fidèle à lui-même qui vous sera proposé. Dans le cadre d’une restructuration interne et conformément à ses souhaits, le directeur de la rédaction Amine Abou-Khaled fait valoir ses droits à la retraite. Il a fait partie de l’équipe qui a vu naître Le Jour en 1965 et a assumé la direction de L’Orient-Le Jour depuis 1976. C’est à une famille rédactionnelle qu’il a toujours voulue unie et fidèle à l’esprit et à l’engagement des débuts qu’il laisse la suite de l’aventure. Le directeur de l’administration Camille Menassa fait valoir aussi ses droits à la retraite. Il a été reporter à L’Orient avant de diriger Media Press, régisseur publicitaire des quotidiens Le Jour et an-Nahar ; il était depuis 1971 directeur administratif et commercial de L’Orient-Le Jour. Selon ses propres souhaits, Issa Goraieb quitte la rédaction en chef, qu’il assumait depuis 1977, pour se consacrer à ses éditoriaux ; il est en outre conseiller du président-directeur général Michel Eddé en matière de ligne éditoriale. Le rédacteur en chef est désormais Nagib Aoun ; vétéran du journal qu’il a intégré en 1965, année de la parution du Jour, il détenait jusque-là le titre de rédacteur en chef adjoint. En même temps qu’elle implique une redistribution des charges, cette restructuration vise à une modernisation du journal. Il va sans dire qu’elle n’affecte en rien les idéaux qui ont constamment animé l’équipe de L’Orient-Le Jour, et à leur tête les libertés démocratiques, l’indépendance et la souveraineté de notre pays. L’Orient Le Jour


Coopération franco-libanaise dans le domaine de la presse écrite:

Depuis la mi-Juin 2003, les lecteurs de L'Orient-Le Jour peuvent retrouver dans leur quotidien préféré certains articles du grand quotidien français
Le FIGARO.
En effet, aux termes d'un accord conclu entre les deux journaux, le quotidien historique des libanais francophones est autorisé à publier en parfaite simultanéité les articles du Figaro que sa rédaction aura sélectionnés à partir d'une liste quotidiennement proposée par son confrère parisien.
Quand l'on sait que Le FIGARO a toujours été le quotidien français qui a semblé accordé le plus d'attention au pays du Cèdre et qu'il avait déjà coopérer en l'an 2000 à une rénovation de la maquette de L'Orient-Le Jour, on ne peut que souhaiter longue vie à un partenariat somme toute naturel.

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Pour une connaissance sans faille, ou presque..., de l'univers des médias français mais aussi internationaux, naviguez sans modération dans le centre de ressources de l'Ecole Supérieure de Journalisme de Lille




Le point sur les tensions au Sud


Juillet 2004
Un "Jardin de la Paix" pour les jeunes handicapés du Sud-Liban

Avril 2003: retour sur la démission surprise du Gouvernement Hariri
qui se succède finalement à lui même: la liste du cabinet en exercice


Redéploiement de troupes syriennes en Septembre 2004








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